Tristan Storme

Maître de conférences
Science politique.
Faculté de Droit et Sciences Politiques

Droit et Changement Social
Responsable de la formation :
  • Tristan Storme, Carl Schmitt, l'Europe et la démocratie universelle ; une critique systématique du cosmopolitisme, Bord de L'eau, 2015 

    Tristan Storme, Yannis Thanassekos (dir.), La démocratie à l'épreuve de l'"état d'exception", Fondation pour la mémoire de la déportation, 2015, 146 p. 

    Tristan Storme, Quentin Landenne (dir.), L'actualité du "Tractatus" de Spinoza et la question théologico-politique, Éditions de l'Université de Bruxelles, 2014, Philosophie politique, 272 p. 

    Tristan Storme, Carl Schmitt et le marcionisme: l'impossibilité théologico-politique d'un oecuménisme judéo-chrétien ?, les Éd. du Cerf, 2008, Humanités, 265 p.    

    La 4e de couverture indique : "Depuis la publication en français du Der Leviathan de Carl Schmitt, en 2002, l'antisémitisme du juriste allemand a nourri bien des débats autour de la pensée du théoricien du politique. Carl Schmitt et le marcionisme tente d'approcher l'aversion du penseur catholique à l'endroit du judaïsme sous un angle particulier. L'intuition selon laquelle il existerait une affinité intellectuelle entre Schmitt et l'hérésiarque de Sinope, entendue çà et là, réclamait, en effet, un approfondissement spécifique. Tristan Storme formule ainsi l'hypothèse d'un " marcionisme théologicopolitique " qu'il tente d'appliquer et de tester à travers l'entière trajectoire de l'œuvre de Schmitt. L'enjeu étant de savoir si, pour le juriste rhénan, les implications théologiquement politiques du judaïsme se révèlent radicalement incompatibles avec celles du christianisme."

  • Tristan Storme, « L'égalité des citoyens », in Roux, C. and Savarese, E. (dir.), Science politique, Bruylant, 2017, pp. 189-204 

  • Tristan Storme, Jean-François Kervégan, « Correspondance Alexandre Kojève / Carl Schmitt », Philosophie , 2017, n° 135, pp. 5-27   

    Tristan Storme, Jean-Marc Ferry, Yannis Thanassekos, « Crise européenne, démocratie et souveraineté »: Entretien avec Jean-Marc Ferry, En jeu : Histoire & mémoires vivantes, 2015, n°5, pp. 109-122   

    Tristan Storme, Yannis Thanassekos, « Vers un “état d’exception” généralisé ? La démocratie et l’État de droit en danger », En jeu : Histoire & mémoires vivantes, 2015, n°5, pp. 9-17 

    Tristan Storme, « Le retour du complexe théologico-politique : Exception et laïcité chez Étienne Balibar », Raison publique , 2014, n° 19, pp. 81-103   

    Tristan Storme, « Maintenir l'histoire en mouvement : Carl Schmitt, penseur de l'historicité moderne », Vingtième Siècle. Revue d'histoire , 2012, n° 117, pp. 119-132    

    RésuméCet article entend contribuer à la compréhension systématique des réflexions schmittiennes relatives aux notions d’historicité et de modernité qui ont considérablement pesé sur la pensée des historiens allemands nés dans l’entre-deux-guerres. La théorie du politique que Schmitt élabore à partir du binôme ami et ennemi repose, avant tout, sur une conception particulière de l’histoire et de l’ère moderne. Schmitt décrit la modernité, dont le sens déterminerait la clarté et l’intensité de l’histoire elle-même, comme une époque sur le déclin, aboutissant à l’avènement des neutralisations et des dépolitisations charriées par le libéralisme. Pour résister spirituellement à cette « accélération » des temps, il n’y aurait pas d’autre alternative que de puiser à la source d’une conceptualité mythique et théologique, seule encline à maintenir l’histoire en mouvement.

    Tristan Storme, « Carl Schmitt, un marcionite moderne ? : Retour sur le statut du judaïsme dans la pensée du juriste catholique », Revue des sciences philosophiques et théologiques , 2012, n° 95, pp. 835-860    

    RésuméDepuis la publication en français du Léviathan de Carl Schmitt, l’antisémitisme du juriste a constitué, en France, le cœur des débats autour de la pensée du théoricien du politique. Dans cet article, l’auteur tente d’approcher l’aversion du penseur catholique à l’égard du judaïsme en privilégiant un angle bien particulier. Partant des phénomènes bibliques et des thèmes religieux présents dans les écrits du penseur allemand, cet article cherche à évaluer l’intuition d’après laquelle il existerait une affinité intellectuelle entre Schmitt et Marcion ; intuition entendue çà et là, qui réclame un approfondissement spécifique. Pour ce faire, l’auteur formule l’hypothèse d’un « marcionisme théologico-politique » qu’il tente d’appliquer et de tester à travers l’entière trajectoire de l’œuvre de Schmitt. L’enjeu étant de savoir si, pour le juriste catholique, les implications théologiquement politiques du judaïsme seraient, oui ou non, radicalement incompatibles avec celles du christianisme.

    Tristan Storme, Anaïs Camus, « Carl Schmitt, lecteur de Tocqueville », 2011  

    Introduction Durant les années 1970, Alexis de Tocqueville et Carl Schmitt sont apparus comme les successeurs potentiels du vide philosophique laissé par la chute de la pensée marxiste. Toutefois, en apparence, ils s’opposent radicalement. Tocqueville serait le symbole d’un renouveau de la pensée libérale en France, tandis que Schmitt est souvent considéré comme l’adversaire le plus brillant du libéralisme. Chercher à les rapprocher peut donc sembler contre-intuitif, même si certains commenta...

  • Tristan Storme, Arnauld Leclerc, « Quel modèle normatif pour saisir la construction européenne ? L’Union cosmopolitique face à l’Empire et à la fédération », Pour une théorie politique appliquée à l’intégration européenne. État des lieux d’un champ de recherche en construction, Aix-en-Provence, le 23 juin 2015 

    Tristan Storme, « Face au conflit des valeurs, quelle démocratie ? », le 20 septembre 2012 

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