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Mathilde Briard

Maître de conférences, Droit privé et sciences criminelles.

Université Bordeaux · Faculté de droit et science politique Institut de Sciences Criminelles et de la Justice — ISCJ
Université de BordeauxFaculté de droit et science politiqueInstitut de Sciences Criminelles et de la Justice

Actualités scientifiques

Journée d'étude
5 déc. 2025 · Bordeaux
Colloque
17 oct. 2025 · Bordeaux
Colloque
6 fév. 2025 · Bordeaux
Conférence
17 mars 2022 · Poitiers
Colloque
23 sept. 2021 · Brest
Parution
21 sept. 2021
Parution
28 oct. 2020
Colloque
2 avr. 2020 · Agen
Colloque
15 nov. 2018 · Orléans

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    Affect et responsabilité dans la famille : approche technique et philosophique., soutenue en 2015 à Bordeaux sous la direction de Jean-Marc Trigeaud présidée par Jean-Christophe Saint-Pau, membres du jury : Christophe Blanchard (Rapp.), Hervé Lécuyer  

    Dans les rapports familiaux, les mécanismes de la responsabilité paraîssent s’appliquer plus difficilement qu’ailleurs. Qu’il s’agisse d’engager la responsabilité des époux, ou bien celle d’un parent envers son enfant, ou même encore de juger un délinquant passionnel, il peut être malaisé de déterminer les parts de responsabilité et de culpabilité qui reviennent à chacun. L’élément affectif, qui n’est pas regardé en principe comme un objet possible du droit, est susceptible d’expliquer cette difficulté. L’objet de cette thèse est donc de découvrir ce que peut être cet affect, et s’il intervient effectivement de façon significative dans les responsabilités familiales. Dans la pensée classique, l’affect n’a pas d’autonomie, en ce sens qu’il est toujours assimilé et réduit à d’autres notions, telles que l’émotion ou la volonté. En le dégageant de ces réductions, pourtant, l’affect peut être un élément isolable, qui est clairement identifiable dans le lien conjugal ou dans la filiation. L’affect est ainsi un élément concret, mais aussi dynamique, en ce sens qu’il est doté d’une valeur normative. Il est donc capable, non seulement d’éclairer des situations familiales pour lesquelles la responsabilité, civile ou pénale, doit être mise en oeuvre, mais encore de porter une valeur, que le droit peut découvrir et protéger.

  • Ouvrages

    Mathilde Briard, Patrick Troude-Chastenet, La place de l'art dans la révolution situationniste,, 2008, 106 p. 

  • Chapitres d'ouvrage

    Mathilde Briard, « Foucault face à la norme », La redéfinition de la norme comme gestion du divers dans le droit à l'autodétermination de son corps : [Colloque du 15 et 16 novembre 2018, à l'Université d'Orléans], Faculté de droit, d'économie et de gestion de l'Université d'Orléans, 2018  

  • Communications

    Mathilde Briard, « Restaurer la confiance dans la Justice : filmer les procès du quotidien », le 09 décembre 2025 

    Afterwork n°12 organisé par l'ISCJ, Université de Bordeaux sous la responsabilité scientifique de Mathilde Briard, MCF en droit privé et sciences criminelles, de Sanaé Lakaaibi, doctorante de l'ISCJ, et de Trystan Lauraire, MCF en droit privé et sciences criminelles

    Mathilde Briard, « L'avocat et la littérature », le 05 décembre 2025 

    Journée d'étude organisée par l'ISCJ, Université de Bordeaux sous la responsabilité scientifique d'Ugo Bellagamba, Professeur à l’Université Côte d’Azur, Mathilde Briard, MCF à l'Université de Bordeaux et Sophie Delbrel, MCF HDR à l’Université de Bordeaux

    Mathilde Briard, « Regards criminologiques sur la délinquance lucrative », le 17 octobre 2025 

    Colloque organisé par l'ISCJ, Université de Bordeaux sous la responsabilité scientifique de Marie-Cécile Guérin, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles et Charlotte Claverie-Rousset, Professeur de droit privé et sciences criminelles

    Mathilde Briard, « Surveiller en démocratie », le 06 février 2025 

    Colloque organisé par l'Observatoire de la Surveillance en Démocratie et le CERCCLE, Université de Bordeaux

    Mathilde Briard, « Violence conjugales et féminicides : la justice est elle adaptée ? », le 11 avril 2022 

    Organisée par le DETS, Université de Bordeaux

    Mathilde Briard, « Le droit peut-il répondre à la violence ? », le 17 mars 2022 

    Conférence organisée dans le cadre de la Double licence Droit/Philosophie de l'Université de Poitiers

    Mathilde Briard, « Animal et santé », le 23 septembre 2021 

    Organisé par l’UBO, Université de Bretagne Occidentale sous la direction de François-Xavier Roux-Demare, Doyen honoraire de la Faculté, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles, Responsable du Diplôme universitaire de Droit animalier

    Mathilde Briard, « [Reporté] Un ciel par-dessus le toit », le 02 avril 2020 

    Colloque organisé par l'Institut droit et économie d'Agen, Université de Bordeaux, en partenariat avec l’Énap.

    Mathilde Briard, « Foucault face à la norme », le 15 novembre 2018 

    Le colloque "Foucault face à la norme" s'inscrit dans une série de colloques ambitionnant de questionner un auteur, sa trajectoire de vie autant que son œuvre, sur la question des normes telle qu'elle se pose avec acuité dans nos sociétés contemporaines.

Encadrement doctoral

  • Membre du jury

    Elodie Mariller, Les droits du patient en prison et en soins psychiatriques sans consentement, soutenue en 2024 à Bordeaux sous la direction de Alexandre Zabalza présidée par Clément Margaine, membres du jury : Anne Simon (Rapp.)   

    Les patients détenus et en soins psychiatriques sans consentement (DSPSC) sont des patients à part entière de notre système de santé. À ce titre, ils devraient bénéficier du droit à la protection de la dignité humaine, du droit à la protection de la santé, et plus généralement, de tous les droits reconnus par le Code de la santé publique aux articles L. 1110-1 et suivants. Toutefois, la prison et l’institution psychiatrique sont des lieux singuliers. L’influence de l’impératif sécuritaire dans ces établissements ne peut pas être ignorée. Le législateur doit constamment veiller à préserver les prérogatives des patients DSPSC, en tenant compte des attentes de la société et des impératifs d’ordre public. Si des efforts sont consentis, ils ne sont pas toujours suffisants pour maintenir cet équilibre délicat. Outre l’influence du concept de moindre éligibilité, ce dernier est fragilisé par la crise que connait le milieu sanitaire depuis plusieurs années et qui met à mal les bonnes pratiques professionnelles. Cette situation délétère se répercute sur la qualité de la prise en charge. Pour tenter de protéger les patients DSPSC de ces atteintes, des garanties effectives doivent leur être accordées. Dans ces situations, il est légitime de vouloir s’en remettre aux juges internes et européens. Cependant, leur saisine obéit à des procédures formalisées qui peuvent facilement décourager les requérants. Face à ce constat, des alternatives ont été instaurées. Elles peuvent se manifester par l’intervention d’autorités administratives indépendantes comme le Contrôleur général des lieux de privation de liberté ou encore, de manière plus originale, par des acteurs privés.