Guillaume Marrel, « Le cumul des mandats des conseillers communautaires à l’issue des élections municipales de 2020 », Politiser l'intercommunalité ?, Presses universitaires du Septentrion, 2023
Guillaume Marrel, Jessica Sainty, Christèle Lagier, « Les élections municipales de 2020 à Avignon : permanence des dynamiques politiques et effets de crise », in Presses universitaires de Rennes (dir.), Démobilisation électorale dans la France urbaine: les élections municipales de 2020, 2023, pp. 49-61
Guillaume Marrel, « Cumul des mandats : la fin d’une institution ? », Nouvelle sociologie politique de la France, Armand Colin, 2021, pp. 83-95
Guillaume Marrel, Noémie Févrat, « Limiter le "cumul dans le temps". Retour sociopolitique sur la remise en cause de la rééligibilité indéfinie en France », in Mare&Martin (dir.), Le cumul des mandats : débats, réformes et pratiques, 2021
Guillaume Marrel, « Cumul des mandats », Dictionnaire des politiques territoriales, Presses de Sciences Po, 2020
Guillaume Marrel, Vincent Labatut, « La visibilité politique en ligne de la maire de Paris : Contribution à la mesure de l’écho Web-médiatique d’Anne Hidalgo », in Christophe Alcantara, Francine Charest, Serge Agostinelli (dir.), Big Data et visibilité en ligne : Un enjeu pluridisciplinaire de l'économie numérique, Presses des Mines, 2018
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Le rapport au temps, marqueur de l’autonomisation du politique », in Marrel, Guillaume, Payre, Renaud (dir.), Temporalité(s) politiques(s) : le temps dans l’action politique collective, DeBoeck, 2018, pp. 5-21
Guillaume Marrel, Laurent Godmer, « Que font vraiment les professionnels de la politique ? L’agenda électronique et l’emploi du temps d’une élue régionale », Pratiques de la représentation politique, 2014
Guillaume Marrel, Laurent Godmer, « La production de l’agenda. Comment se fabrique l’emploi du temps d’une vice-présidente de conseil régional », Les mondes du travail politique. Les élus et leurs entourages, 2014
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand-Lagier, Magali Nonjon, « Les élites locales du Welfare français à l’épreuve de la « performance sociale » », L’État social dans tous ses états. Rationalisation, épreuves et réactions de l'intervention sociale, L'Harmattan, 2014, pp. 55-70
Guillaume Marrel, Laurent Godmer, « Que font vraiment les professionnels de la politique ? Le contenu de l’agenda d’une vice-présidente de région », in Alice Mazeaud (dir.), Pratiques de la représentation politique, Presses universitaires de Rennes, 2014
Guillaume Marrel, Laurent Godmer, « « La production de l’agenda d’une vice-présidente de conseil régional : rationalisations et arbitrages dans les processus de fabrication collective de l’emploi du temps d’une professionnelle de la politique » (avec Guillaume Marrel), p. 37-52. », Didier Demazière et Patrick Le Lidec (dir.), Les mondes du travail politique, Rennes, Presses universitaires de Rennes, collection « Res Publica », 2014, 2014
Guillaume Marrel, Laurent Godmer, « The Construction of Institutional Expertise Within the European Parliament. The Legal and Political Resources of the Members of the Constitutional Affairs Committee », LAWYERING EUROPE : European Law as a Transnational Social Field, 2013
Guillaume Marrel, Laurent Godmer, « « The Creation of Institutional Expertise at the European Parliament: Legal Capital and Political Resources of the Members of the Constitutionnal Affairs Committee", p. 147-170. », Bruno de Witte et Antoine Vauchez (eds.), Lawyering Europe. European Law as a Transnational Social Field, Oxford, Hart Publishing, collection « Modern Studies in European Law », 2013,, 2013
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « Conversion managériale, adaptations professionnelles ou survie institutionnelle ? Les enjeux de la mise en place d’un nouveau logiciel de gestion et de suivi des parcours des adhérents d’un PLIE », Institutionnalisation, désinstitutionnalisation de l'intervention sociale, 2012
Guillaume Marrel, « Le cumul des mandats », Dictionnaire des politiques territoriales, 2011
Guillaume Marrel, « Cumul des mandats », in Déloye Yves; (dir.), Dictionnaire des élections européennes, Economica, 2005
Guillaume Marrel, « Incompatibilités », in Déloye Yves; (dir.), Dictionnaire des élections européennes, Economica, 2005
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Inéligibilités », in Déloye Yves; (dir.), Dictionnaire des élections européennes, Economica, 2005
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Longévité », in Déloye Yves; (dir.), Dictionnaire des élections européennes, Economica, 2005
Guillaume Marrel, Renaud Payre, Introduction - Les temporalités du politique, Observatoire des Politiques Publiques en Europe du Sud (OPPES), Montpellier : Observatoire des Politiques Publiques en Europe du Sud (OPPES) et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2006, pp. 5-7
MARREL Guillaume, PAYRE Renaud. Introduction - Les temporalités du politique. In: Pôle Sud, n°25, 2006. pp. 5-7.
Guillaume Marrel, Noé Duprat-Lassus, « Quand le Conseil d'État défend le temps long de l'action publique », Revue française de droit administratif, Sirey - Dalloz , 2025, n°06, p. 1035
Guillaume Marrel, Noémie Févrat, Vincent Labatut, Émilie Volpi, « A Dataset of the Representatives Elected in France During the Fifth Republic », Data in Brief, Elsevier, 2025
Guillaume Marrel, Bruno Parent, « Temps politiques et administratifs : quels ajustements ? », Action publique. Recherche et pratiques, Action publique. Recherche et pratiques, 2024, n°22, pp. 9-17
Guillaume Marrel, Parent Bruno, « Temps politiques et administratifs : quels ajustements ? »: Entretien entre Guillaume Marrel et Bruno Parent, Action publique. Recherche et pratiques, IGPDE (Institut de la gestion publique et du développement économique), 2024, n°22, pp. 9-20
Guillaume Marrel, Victor Planche, Jeanne Vermeirsche, « Comment les politiques caviardent leur page Wikipédia en amont des élections ? L’encyclopédie collaborative dans les répertoires d’action électorale », Politiques de communication, Presses universitaires de Grenoble, 2023, n°19, pp. 21-53
Guillaume Marrel, Victor Planche, Jeanne Vermeirsche, « Comment les politiques caviardent leur page Wikipédia en amont des élections ? : L’encyclopédie collaborative dans les répertoires d’action électorale », Politiques de communication, Politiques de communication, 2023, n°19, pp. 21-53
À l’heure de la numérisation croissante de la communication politique, les campagnes pour les élections législatives nous permettent d’observer la manière dont Wikipédia peut constituer un nouvel outil communicationnel pour le personnel politique et ses entourages. Cette contribution questionne donc l’intégration de Wikipédia dans les répertoires de l’action électorale et partisane numérique, et plus précisément les pratiques et usages politiques à l’œuvre sur les notices biographiques des candidats et des représentants dans l’encyclopédie collaborative. Notre étude confirme à la fois l’existence de stratégies de promotions électorales, partisanes et personnelles dans Wikipédia, mais témoigne aussi de la singularité et la fragilité de ces usages, condamnés à la clandestinité dans cet espace numérique incomparable, très différent d’autres plateformes dédiés à la communication politique en ligne.
Guillaume Marrel, Cyrille Genre-Grandpierre, Mathieu Coulon, « Réduire le nombre de députés en France métropolitaine. Quel mode d’affectation, pour quelle représentation nationale ? », L'Espace Politique, Association Espace politique, 2020, n°39
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand, Magali Nonjon, « The managerial conversion of senior civil servants: a convenient myth for the French local welfare state? », International Review of Administrative Sciences, SAGE Publications, 2016, n°1
Guillaume Marrel, Pierre-Yves Baudot, Magali Nonjon, « Encore une révolution informatique ? Open et big data dans les organisations administratives », Informations sociales, Informations sociales, 2016, n°191, pp. 8-18
En proposant de lire l’émergence de l’open et du big data dans la continuité des réformes de l’administration par l’information, cet article décrit la mise en place d’une nouvelle « configuration de réformes », au sein de laquelle les positions historiquement stabilisées d’acteurs clés dans le processus de réforme de l’État ont été contestées tandis que de nouveaux acteurs parvenaient à émerger. Cette « révolution » n’est toutefois pas que de palais : elle engage d’importantes transformations dans les relations que l’État entretient avec le marché, avec la science et avec sa population, transformations dont les conséquences sont encore incertaines.
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand, Magali Nonjon, « La conversion managériale des hauts fonctionnaires : un mythe utile pour l’Etat Social local français ? », Revue Internationale des Sciences Administratives, Revue Internationale des Sciences Administratives, 2016, n°82, pp. 203-221
Le New Public Management s’est-il vraiment diffusé partout, d’une façon large et homogène ? A partir d’une recherche sur les discours et les pratiques d’une catégorie bien particulière de hauts fonctionnaires territoriaux en France (ceux qui sont responsables des politiques sociales décentralisées), cet article discute d’une façon critique cette hypothèse de la convergence vers le NPM. Derrière une convergence discursive, superficielle et partielle, on observe plutôt des appropriations hétérogènes et contextualisées des nouveaux référentiels du management public conduisant souvent au renouvellement des formes bureaucratiques. Dans un contexte qui les fragilise, les responsables publics semblent surtout se saisir du ‘management’ comme d’une ressource de légitimation professionnelle. En adoptant ainsi une posture managériale bien utile, ils contribuent eux-mêmes à entretenir le mythe de la convergence. Remarques à l’intention des praticiensNous présentons ici des résultats issus d’une étude approfondie sur les discours et les pratiques de direction du demi-millier de hauts fonctionnaires responsables des politiques sociales décentralisées dans les départements français. Quels rapports entretiennent-ils avec le vocabulaire managérial et les outils de gestion, alors même que leur secteur est marqué par des réactions contradictoires face aux logiques économiques et gestionnaires ? Le renouvellement du management public auquel ils contribuent ne saurait être assimilé à une importation des méthodes éprouvées dans le secteur privé : il semble surtout répondre aux nouveaux impératifs sur lesquels leur légitimité professionnelle doit aujourd’hui se construire.
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand, Magali Nonjon, « La conversion managériale des hauts fonctionnaires : un mythe utile pour l’Etat Social local français ? », Revue internationale des sciences administratives, IISA (Institut international des sciences administratives), 2016, n°1, p. 203
Guillaume Marrel, Laurent Godmer, « Professionnalisation et notabilisation : le travail politique quotidien d’une vice-présidente de région vu au travers de son agenda électronique », Revue française d'administration publique, Revue française d'administration publique, 2015, n°154, pp. 451-469
Résumé
Comment appréhender le travail d’un membre de l’exécutif régional à travers son emploi du temps ? L’examen précis de l’agenda d’une vice-présidente d’un conseil régional montre que s’affirmer comme un professionnel engagé dans l’accomplissement de son mandat, c’est s’ancrer territorialement, construire son accessibilité et devenir une personne ressource sur des dossiers qui sont techniques et locaux. L’étude montre que l’agenda du travail politique régional est aussi l’agenda du travail électoral sur le territoire. Le temps de l’action publique est ainsi indissociable de celui de la notabilisation et de l’éligibilité.
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « Le progiciel socialisé : Usages des architectures informatiques dans l’aide et l’action sociales départementales », Gouvernement et action publique, Gouvernement et action publique, 2015, n°VOL. 4, pp. 129-156
Cet article s’intéresse au déploiement de progiciels de gestion intégrée (PGI) au sein de deux directions générales adjointes à la Solidarité (DGAS). Il vise à étudier la manière dont les équipes de direction des services d’aide et d’action sociales départementales (AAS) attribuent des finalités à ces dispositifs informatiques et les utilisent. L’enquête de terrain menée entre 2012 et 2013 souligne en première analyse que ces PGI accompagnent les réformes managériales portées par cette population encadrante. À ce titre, les traductions engagées par les directeurs auprès de leurs équipes épousent largement les fonctions de standardisation gestionnaire et de performance organisationnelle conçues et promues par les éditeurs privés et les directions des services informatiques (DSI). Néanmoins, l’extrême variété des appropriations tout comme les usages inattendus identifiés sur le terrain rappellent également l’ambivalence et la singularité des représentations et des pratiques de management des directeurs. Plus largement, cet article invite à réinscrire les appropriations plurielles de ces outils de gestion informatisée dans les trajectoires professionnelles des encadrants a priori déterminantes sur le secteur de l’aide et de l’action sociales.
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « Gouverner par les architectures informatiques : Logiciels et progiciels de gestion intégrée dans le secteur social », Gouvernement et action publique, Gouvernement et action publique, 2015, n°VOL. 4, pp. 9-24
Les progiciels et logiciels de gestion intégrée se diffusent aujourd’hui dans les secteurs d’action publique où le service direct à l’usager comporte une dimension « sociale ». Comme d’autres instruments de gestion, ces technologies informatiques sont conçues pour prévoir, organiser, commander, coordonner, contrôler et, in fine, assurer la performance organisationnelle. Ils incorporent des prescriptions gestionnaires qui peuvent cadrer les appropriations, imposer des représentations des activités, du tissu social et des relations entre les acteurs. Analysées par certains auteurs comme des « technologies invisibles », ces logiciels et progiciels de gestion intégrée sont ici appréhendés comme des architectures informatiques tangibles dont certains acteurs s’emparent pour en faire espaces de luttes de statuts et de prérogatives. L’article s’appuie sur les résultats des cinq enquêtes de terrain consacrées au déploiement de ces architectures informatiques dans le secteur de la mise à l’emploi, de l’aide et l’action sociales, du handicap, de la santé et du socio-judiciaire, réalisées par des politistes et des sociologues et présentées dans ce numéro. Il invite à ne pas réduire ces technologies informatiques à de simples outils de standardisation gestionnaire pour les appréhender comme des instruments relationnels.
Guillaume Marrel, Laurent Godmer, « Professionnalisation et notabilisation : le travail politique quotidien d’une vice-présidente de région vu au travers de son agenda électronique , n°154, 2015, p. 451-469. », Revue française d’administration publique, Institut international d'administration publique - École nationale d'administration (ENA) - Institut national du service public (INSP) , 2015
Guillaume Marrel, Pierre-Yves Baudot, Magali Nonjon, « Encore une révolution informatique ? Open et big data dans les organisations administratives », Informations sociales, CNAF, 2015, n°191
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « Gouverner par les architectures informatiques : Logiciels et progiciels de gestion intégrée dans le secteur social », Gouvernement & action publique, Presses de sciences po, 2015, n°2, p. 9
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « Le progiciel socialisé », Gouvernement & action publique, Presses de sciences po, 2015, n°2, p. 129
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « Gouverner par les architectures informatiques », Gouvernement & action publique, Presses de sciences po, 2015, n°2
Guillaume Marrel, « Galembert (Claire de), Rozenberg (Olivier), Vigour (Cécile), dir. – Faire parler le Parlement. Méthodes et enjeux de l’analyse des débats parlementaires pour les sciences sociales. – Paris, LGDJ/Lextenso éditions, 2013 (Droit et Société. Recherche et travaux. 27). 378 p. Figures. Bibliogr. », Revue française de science politique, Revue française de science politique, 2014, n°64, p. -
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand, Magali Nonjon, « Quand les directeurs des services sociaux départementaux se saisissent du management : des représentations et des pratiques singulières et équivoques », Politiques et Management public, Institut de management public, 2014
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « Innovation technologique ou innovation sociale ? Usages et valorisation d'un outil informatisé de gestion dans l'IAE », Innovations, Innovations, 2012, n°38, pp. 151-166
RésuméL’équipement numérique de l’accompagnement à l’emploi est incontestablement une innovation technologique et organisationnelle au sein d’un Plan Local d’Insertion par l’Économique (PLIE). L’article interroge la qualification « sociale » de cette innovation par les acteurs et promoteurs du logiciel de suivi des parcours d’insertion en question, à partir d’une enquête monographique, et au regard des propositions de consolidation théorique de l’« innovation sociale ». Une « innovation sociale de compétition » ? Les écarts observés entre justification des pratiques et catégorisations académiques, autour de la polysémie du « social », plaident pour une sociologie approfondie des usages de la qualification de l’innovation.Codes JEL : H75, I3, J2, J68, J78, L38, O17, O33, O38, R58
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand, Magali Nonjon, « La performance sociale comme horizon ? Les directeurs départementaux de l'aide et de l'action sociales et leurs perceptions de la managérialisation », Revue française d'administration publique, Revue française d'administration publique, 2012, n°140, pp. 757-771
Dans un contexte d’exigence de « performance publique », l’usage rhétorique de la notion de « performance sociale » s’est très largement banalisé dans le secteur social. Comment les acteurs de l’État social perçoivent‑ils ces évolutions ? Si au sommet, les « élites du Welfare » ou, à la base, les travailleurs sociaux, ont déjà fait l’objet d’études, on sait peu de choses, à un niveau intermédiaire, des directeurs départementaux de l’aide et de l’action sociales. Pourtant, ce sont bien ces derniers qui pilotent, au sein des conseils généraux, des politiques sociales largement décentralisées. Cet article analyse leurs perceptions de la managérialisation au prisme de la « performance sociale », à partir de données recueillies lors d’une enquête nationale réalisée en 2011.
Guillaume Marrel, Remi Lefebvre, « Logiques partisanes, territorialisation et capital politique européen. La constitution en France des listes socialistes aux élections européennes de 2009 », Cultures & conflits, CECLS - Centre d'études sur les conflits - Liberté et sécurité, L’Harmattan, 2012
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « Innovation technologique ou innovation sociale ? Usages et valorisation d'un outil de gestion dans l'IAE », Innovations, Massachusetts Institute of Technology Press (MIT Press), 2012
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « Innovation technologique ou innovation sociale ? Usages et valorisation d'un outil informatisé dans l'IAE », Innovations, Massachusetts Institute of Technology Press (MIT Press), 2012
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand, Magali Nonjon, « La ”performance sociale” comme horizon ? Les directeurs départementaux de l'aide et de l'action sociales et leurs perceptions de la managérialisation », Revue française d’administration publique, Institut international d'administration publique - École nationale d'administration (ENA) - Institut national du service public (INSP) , 2011
Guillaume Marrel, « Le cumul des mandats électifs mis à nu par la décentralisation », Pouvoirs Locaux : les cahiers de la décentralisation / Institut de la décentralisation, Institut de la décentralisation, 2011
Guillaume Marrel, Christèle Marchand-Lagier, Aurélia Troupel, « Les derniers conseillers régionaux », Pouvoirs Locaux : les cahiers de la décentralisation / Institut de la décentralisation, Institut de la décentralisation, 2011
Guillaume Marrel, Willy Beauvallet, Laurent Godmer, Sébastien Michon, « La production de la légitimité institutionnelle au Parlement européen : le cas de la commission des affaires constitutionnelles », Politique européenne, Politique européenne, 2009, n°28, pp. 73-102
Au sein de l’Union européenne, le Parlement européen doit être considéré comme l’un des principaux lieux d’exercice du pouvoir politique : un espace institutionnel dont le déficit démocratique est compensé par la mise en scène d’une expertise interne produite et entretenue par des élus qui accumulent des ressources internes et externes à l’institution. L’article développe cette hypothèse à partir du cas de la commission des Affaires Constitutionnelles. Commission qui traite d’un secteur éloigné de la codécision, elle rassemble néanmoins les élites du Parlement. L’expertise sur l’enjeu institutionnel de l’Union repose avant tout sur la valorisation de la légitimité politique, académique et européenne d’un groupe d’autorité composé d’élus, assistés par des collaborateurs et des administrateurs.
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Les temporalités du politique [Vol. 25 N° 2 de : Pôle Sud] », Pôle Sud - Revue de science politique de l'Europe méridionale, Centre d’Etudes Politiques Et sociaLes, 2007, p. 187
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Introduction : Les temporalités du politique », Pôle Sud, Pôle Sud, 2006, n°25, pp. 5-7
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Temporalités électorales et temporalités décisionnelles : Du rapport au temps des élus à une sociologie des leaderships spatio-temporels », Pôle Sud, Pôle Sud, 2006, n°25, pp. 71-88
RésuméCet article part d’une lecture des travaux de science sociale relatifs aux temporalités politiques pour proposer une démarche de recherche articulée autour de l’hypothèse d’une spécificité du rapport au temps des élus. Si l’élection est appréhendée comme le cadre temporel de référence de l’action politique, ce rapport au temps est principalement marqué par la précarité réglementaire du mandat et le travail individuel et collectif d’aménagement du risque électoral. Ce point de vue permet de se dégager des considérations généralisantes et normatives relatives à la spécificité du temps démocratique (incertitude, court-termisme, présentisme) et de proposer une première approche de l’aménagement des rythmes électoraux, « par le haut » autour des enjeux de la codification temporelle des mandats. Mais il autorise également un retour « par le bas » sur les différentes manières dont ont été saisies les relations entre les cadences électorales et les rythmes de l’action gouvernementale. Il s’agit moins de déterminer le sens et la nature de cette relation entre les notions de cycles, de configuration critique et de sentier de dépendance, que de proposer une observation de l’enchevêtrement des temporalités électorales et décisionnelles dans la gestion quotidienne des agendas individuels et collectifs, pour mieux saisir la production spatio-temporelle des leaderships.
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Des carrieres au parlement longévité des eurodéputés et institutionnalisation de l'arène parlementaire », Politique européenne, Politique européenne, 2006, n°18, pp. 69-104
Dans cet article, nous proposons d’explorer les logiques et les effets de la longévité
électorale dans le cadre d’une assemblée traditionnellement caractérisée par une
forte rotation de ses membres : le Parlement européen. L’enquête s’appuie sur
l’observation de la croissance du taux de réélection pour mettre au jour une
tendance à la stabilisation des eurodéputés et la constitution de véritables
eurocarrières parlementaires. Cette sociologie des acteurs de la construction
européenne vise à articuler les mécanismes de la professionnalisation politiques et
les dynamiques d’institutionnalisation des arènes de pouvoir de l’Union. Les
premières données empiriques permettent de préciser la place des différentes
générations de réélus de manière continue (permanents) ou discontinue
(intermittents) dans la répartition des fonctions de leadership parlementaire.
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Temporalités électorales et temporalités décisionnelles : du rapport au temps des élus à une sociologie des leaderships spatio-temporels », Pôle Sud - Revue de science politique de l'Europe méridionale, Observatoire des Politiques Publiques en Europe du Sud (OPPES), Montpellier : Observatoire des Politiques Publiques en Europe du Sud (OPPES) et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2006, n°2, pp. 71-88
Cet article part d'une lecture des travaux de science sociale relatifs aux temporalités politiques pour proposer une démarche de recherche articulée autour de l'hypothèse d'une spécificité du rapport au temps des élus. Si l'élection est appréhendée comme le cadre temporel de référence de l'action politique, ce rapport au temps est principalement marqué par la précarité réglementaire du mandat et le travail individuel et collectif d'aménagement du risque électoral. Ce point de vue permet de se dégager des considérations généralisantes et normatives relatives à la spécificité du temps démocratique (incertitude, court-termisme, présentisme) et de proposer une première approche de l'aménagement des rythmes électoraux, « par le haut » autour des enjeux de la codification temporelle des mandats. Mais il autorise également un retour « par le bas » sur les différentes manières dont ont été saisies les relations entre les cadences électorales et les rythmes de l'aaion gouvernementale. Il s'agit moins de déterminer le sens et la nature de cette relation entre les notions de cycles, de configuration critique et de sentier de dépendance, que de proposer une observation de l'enchevêtrement des temporalités électorales et décisionnelles dans la gestion quotidienne des agendas individuels et collectifs, pour mieux saisir la production spatio-temporelle des leaderships.
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Des carrières au parlement : longévité des eurodéputés et institutionnalisation de l'arène parlementaire », Politique européenne, l'Harmattan, 2006, n°18
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Entre action et élection : les impératifs de la gestion publique dans la codification temporelle des mandats », Politiques et Management public, Institut de Management Public, Paris : Institut de Management Public et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2005, n°4, pp. 1-17
Cet article s'intéresse à la question des temporalités politiques. Il ne s'agit pas d'opposer, comme cela a été souvent fait, les temporalités électorales aux temporalités décisionnelles. Mais bien de montrer que la réglementation de la durée ou de la rééligibilité des mandats politiques renvoie à des manières d'envisager le rôle, la place et la légitimité des élus dans l'action publique. Les propos s'appuient sur deux enquêtes distinctes réalisées l'une sur l'adoption de la loi française du 10 avril 1929, allongeant le mandat municipal de quatre à six ans, l'autre menée sur le mouvement contemporain des « term limits » et la réduction légale de la rééligibilité des parlementaires et des élus locaux aux Etats-Unis. Le détour par les « terni limits » états-uniens nourrit l'hypothèse d'un passage : le passage du temps long de l'administration publique au temps court du management public, de l'expérience à la rotation, de mandats longs et rééligibles à des mandats courts et non-renouvelables, du compromis entre compétence et élection à l'impératif participatif.
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « La remise en cause de la rééligibilité parlementaire aux Etats-Unis : ' Throw the bums out ' », Parlement, Revue d'histoire politique, Presses universitaires de Rennes (2016-...), 2005, n°2
Guillaume Marrel, « Le cumul des mandats contre la démocratie locale ? », Pouvoirs Locaux : les cahiers de la décentralisation / Institut de la décentralisation, Institut de la décentralisation, 2004
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Throw the bums out ! : La remise en cause de la rééligibilité parlementaire aux États-Unis », Parlement, Revue d'histoire politique, Parlement, Revue d'histoire politique, 2004, n°2, pp. 97-115
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Le temps des maires. L'allongement du mandat en 1929 : une redéfinition de l'espace politique municipal », Association des étudiants en science politique de Paris 1, Paris : Association des étudiants en science politique de Paris 1 et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2001, pp. 59-86
Le temps des maires. L'allongement du mandat en 1929 : une redéfinition de l'espace politique municipal
Guillaume Marrel
Renaud Payre
La loi du 10 avril 1929 prolonge le mandat municipal de quatre à six ans. L'étude de cette loi, aujourd'hui oubliée, est l'occasion de revenir sur un moment de redéfinition du pouvoir local à l'échelle de la commune. Etape de la codification temporelle des activités municipales, le projet aboutit, après une vingtaine d'années de débats, à la faveur d'une rencontre entre un programme de réforme et les intérêts corporatistes d'une partie du personnel politique. Il s'agit avant tout de perfectionner une gestion municipale en pleine transformation : la prolongation du mandat est présentée alors comme un compromis entre deux sources concurrentes de la légitimité du maire : la compétence et l'élection. Elle favorise l'émergence d'une figure défendue par les réformateurs municipaux : « l'administrateur urbain ». Mais l'allongement du mandat municipal s'impose surtout comme un moyen de notabilisation des élus confrontés aux aléas du suffrage universel. Il s'agit alors moins d'améliorer la gestion municipale que de réduire le niveau de risque pour des professionnels attentifs à leur carrière électorale. Catégorie bien particulière de notables, les « cumulards » s'emparent du projet de réforme. Soutenus par deux groupes d'intérêt, l'AMF et le Groupe des sénateurs-maires, ils parviennent à le faire voter au parlement.
Guillaume Marrel, Rémi Lefebvre, « Logiques partisanes, territorialisation et capital politique européen », Cultures & Conflits, Centre d'études sur les conflits - Liberté et sécurité
« Je voudrais vous donner la composition des listes européennes. Je vais commencer par les principes : d’abord il ne faut pas confondre le Parlement européen et l’Assemblée nationale. C’est un Parlement où il n’y a pas de 49-3, pas de vote bloqué, pas de vedettariat, pas forcément de notoriété, pas d’ordonnance, il est maître de son ordre du jour. […] Du coup, je voudrais donner quelques conseils à la future direction pour les élaborer. Le premier conseil, cela va vous paraître bizarre mais c...
Guillaume Marrel, Cyrille Genre-Grandpierre, Mathieu Coulon, « Réduire le nombre de députés en France métropolitaine. Quel mode d’affectation, pour quelle représentation nationale ? », L’Espace Politique. Revue en ligne de géographie politique et de géopolitique, Laboratoire Habiter - Université de Reims Champagne-Ardenne
La Loi constitutionnelle du 23 juillet 2008 a fixé à 577 le plafond du nombre des députés de France et à 348 celui des sénateurs. En 2017, le candidat Emmanuel Macron a introduit dans son programme présidentiel “le projet d’une réduction du nombre des parlementaires d’environ 30%”. Le projet de loi organique pour une “démocratie plus représentative, responsable et efficace”, présenté à l’Assemblée nationale le 23 mai 2018, propose de réduire à 404 le nombre de députés et, proportionnellement,...
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand, Magali Nonjon, « Quand les directeurs des services sociaux départementaux se saisissent du management : des représentations et des pratiques singulières et équivoques », Politiques et management public, Institut de Management Public (IDPM)
Introduction Une abondante littérature scientifique consacre l’avènement contemporain d’un New Public Management (NPM) et diffuse l’idée que les acteurs publics du monde entier se convertiraient aujourd’hui à une conception managériale de leur fonction (Ferlie et al., 1996 ; Kickert, 1998 ; Lane, 2000 ; Osborne, 2010 ; Osborne et Gaebler 1993). Il faut pourtant veiller à ne pas confondre ni réduire le management public à la vague idéologique du NPM qui aujourd’hui l’affecte (Gibert, 2008) — l...
Guillaume Marrel, Noémie Févrat, « La non-rééligibilité en France et aux États-Unis », Temporalités. Revue de sciences sociales et humaines, ADR Temporalités
Depuis le début des années 1990 aux États-Unis, et le milieu des années 2010 en France, la rééligibilité indéfinie dont jouissent les membres des assemblées représentatives est remise en cause sur fond de crise de la représentation. Dans l’Hexagone, après les premières mobilisations pour « le mandat unique » dans les années 1990, l’idée de limiter la réélection des parlementaires refait surface en 2015 au lendemain du vote sur la limitation du cumul des mandats. D’abord porté par les socialis...
Guillaume Marrel, Noémie Févrat, « La non-rééligibilité en France et aux Etats-Unis. Le temps comme variable élitaire et objet de lutte entre les élites du politique. », Changer ? 9e congrès de l'AFS, Lille, le 09 juillet 2021
Guillaume Marrel, « Fake news : Concept, méthode et lutte », le 24 juin 2021
Organisé par Guillaume Champy, Laboratoire Biens Normes Contrats, Cécilia Darnault, Chercheuse Indépendante en droit, Élève-avocate, Benjamin W.L. Derhy Kurtz, Laboratoire Culture et Communication, et Richard Dufour, Laboratoire Informatique d’Avignon
Guillaume Marrel, Jessica Sainty, Richard Dufour, Malek Hajjem, « Les comptes Twitter des candidats durant les campagnes municipales de 2020 à Lyon et Marseille », Journées d'étude du CREMI, Paris, le 04 novembre 2020
Guillaume Marrel, « La mesure du cumul des mandats des élus locaux à la veille des élections municipales de 2020 », Le métier d’élu local, Boulogne-su-Mer, le 06 mars 2020
Colloque organisé sous la direction de Matthieu Caron, Jean-François Kerléo, Aurore Granero et Franck Waserman, avec la participation du LARJ, de l’IDP, du CREDESPO et de l’Observatoire de l’éthique publique, sous le parrainage de l’AFDCL.
Guillaume Marrel, Ouassim Hamzaoui, « Données du web, plateformes privées et recherche publique. Gouverner la connaissance numérique des publics », XVe Congrès AFSP, Bordeaux, le 04 juillet 2019
Guillaume Marrel, Ouassim Hamzaoui, « Le travail des données dans la recherche en SHS. Construction d’un problème public », Colloque Le travail des données : sociologie des pratiques de quantification, Caen, le 13 juin 2019
Guillaume Marrel, Noémie Févrat, « Limiter le cumul dans le temps. Retour sociopolitique sur la remise en cause de la rééligibilité indéfinie en France », Le cumul et la durée des mandats : débats, réformes et pratiques, Nice, le 04 avril 2019
Organisé par le CERDACFF, Université de Nice Côte d’Azur
Guillaume Marrel, « Les élu·e·s aiment-ils la démocratie ? », le 15 novembre 2018
Guillaume Marrel, Alexandre Nadjem, Juan-Manuel Torres-Moreno, Marc El-Beze, « Predicting Personalized Academic and Career Roads », the 1st International Conference, Paris, le 03 octobre 2018
Guillaume Marrel, Alexandre Reiffers-Masson, Yezekael Hayel, Eitan Altman, « A Generalized Fractional Program for Maximizing Content Popularity in Online Social Networks », International Symposium on Foundations and Applications of Big Data Analytics (FAB), Barcelona Spain, le 28 août 2018
Guillaume Marrel, « La fin du cumul des mandats en France ? », le 09 février 2018
Journée d'études du Laboratoire Biens, Normes, Contrats
Guillaume Marrel, « Temporalité(s) politique(s) », le 30 novembre 2017
Organisé par JB. Devaux, doctorant de science politique, Triangle, G. Marrel, Maître de conférences de science politique, UAPV-LBNC-CHERPA, R. Payre, PR de science politique, Sciences Po Lyon - Triangle
Guillaume Marrel, Vincent Labatut, « La visibilité politique en ligne : Contribution à la mesure de l’e-reputation politique d’un maire urbain », Big Data et visibilité en ligne - Un enjeu pluridisciplinaire de l’économie numérique, Fort de France, le 06 novembre 2017
Organisé par l’Université des Antilles, l’IDETCOM, UT1 Capitole France, Observatoire des médias sociaux en relations publiques, Université Laval, Québec, Canada et ELICO, Sciences-Po Lyon, France
Guillaume Marrel, « La démocratie française réformée par la fin du cumul des mandats ? La loi de 2014 comme aboutissement du processus réformateur des incompatibilités électorales en France », Congrès AFSP 2017 - ST43 Réformer la démocratie. Le changement institutionnel en contexte, Montpellier, le 12 juillet 2017
Guillaume Marrel, Vincent Labatut, Marc El Bèze, « Le Web comme miroir du travail politique quotidien ? », 13ème Congrès de l'Association Française de Science Politique (AFSP), Aix-en-Provence, le 22 juin 2015
Guillaume Marrel, « Electronic Calendars (PDA) and schedules of Politicians : The Web Presentation of Everyday Political Work : A Sociological and Computer Sciences Analysis », GDRI Web science meeting, Toulouse, le 01 décembre 2014
Guillaume Marrel, Laurent Godmer, « Que font (vraiment) les professionnels de la politique ? L'agenda d’une élue et les transformations de la représentation politique », Colloque « La représentation politique en question », Bordeaux, le 01 décembre 2013
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « Governing by the Web ? Digital tools of political competition and public policies », INCT Brazilian Institute for Web Science Research : Groupe de Recherche International en Sciences du Web, Rio de Janeiro Brazil, le 01 décembre 2012
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand-Lagier, Magali Nonjon, « Les directeurs de l'aide et de l'action sociales des départements français et la managérialisation : une convergence discursive à nuancer », 6ème Université de la Fonction Publique Territoriales : Collectivités territoriales et innovation : évolution ou révolution(s) ?, Aix-en-Provence, le 01 octobre 2012
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand, Magali Nonjon, « Le travail politique réduit à la fabrique de l’agenda ? Collectivisation, routinisation et instrumentation de la production de l’emploi du temps d’une vice-présidente de conseil régional », XIe congrès de l’AFSP (Association Française de Science Politique), Section thématique n°20 "La managérialisation de l’État social : le cas de la France dans le contexte international", Strasbourg, le 01 septembre 2011
Guillaume Marrel, Jean-Robert Alcaras, Christèle Marchand, Magali Nonjon, « Les élites locales du Welfare français à l’épreuve de la performance sociale », l’État Social dans tous ses états, Marseille, le 01 janvier 2011
Guillaume Marrel, Magali Nonjon, « L'instrumentation des politiques d'insertion professionnelle. Observation directe de la mise en place d'un outil informatisé de suivi des parcours d’insertion », COLLOQUE INTERNATIONAL, Les instruments d’action publique mis en discussion théorique, Paris, le 01 janvier 2010
Guillaume Marrel, Patrick Gianfaldoni, Magali Nonjon, « L'insertion par l'activité économique comme espace d'action publique », Journées de l'Association d'économie sociale, Créteil, le 17 septembre 2009
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Temporalités électorales et temporalités décisionnelles. Longévité, action et carrières politiques », Compte rendu de l'Atelier 25. 8e Congrès de l'AFSP, Lyon, le 01 septembre 2005
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Entre action et élection. Les impératifs de la gestion publique dans la codification temporelle des mandats », Session 1 : Temps, politique et gestion. Quatorzième Colloque International : Le management public à l'épreuve de la politique, Bordeaux (Pessac), le 01 mars 2005
Guillaume Marrel, Renaud Payre, « Longévité des eurodéputés et institutionnalisation de l'arène parlementaire (1979-2004) », Séminaire de recherche : La sociologie des institutions européennes, Paris, le 01 janvier 2005
Guillaume Marrel, « Cumul des mandats et construction de l'Etat républicain en France depuis 1871. Remarques sur l'influence des contraintes électorales dans le processus de centralisation de l'action publique », Séminaire conjoint CERAPS / PACTE : L'action publique locale au croisement de l'analyse des politiques publiques et de la sociologie, Lille, le 01 janvier 2004