Marie Bassano, Luisa Brunori, Cristina Ciancio, Florent Garnier (dir.), La volonté : [colloque], Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2023, Études d’histoire du droit et des idées politiques, 532 p.
La volonté. Voilà une notion qui est la croce e delizia de tout juriste. Elle n’a pas manqué de nourrir la réflexion depuis plusieurs siècles d’histoire juridique et suscite toujours des questionnements contemporains. La dimension diachronique, l’approche comparative et la réflexion collective sont au cœur des rencontres « France-Italie » depuis 2018. Par leur format original et l’ambition d’identifier et d’analyser la circulation des idées juridiques entre les deux pays et leurs juristes, les journées toulousaines de 2021 proposent d’interroger à nouveaux frais un thème déjà fécond. Les contributions réunies dans le présent volume ont permis de croiser les réflexions d’historiens du droit français et italiens pour saisir une notion qui n’est pas univoque ni un principe universel. Ils se sont également interrogés sur les moyens et les éléments qui ont façonné cette variabilité notionnelle en relation avec leur contexte d’élaboration et d’utilisation. Volonté individuelle et volonté collective, volonté juridique et volonté réelle sont quelques-unes des multiples facettes de la notion. Elles ont retenu l’attention d’une vingtaines de juristes historiens pour lesquels « l’une des tâches fondamentales de l’histoire du droit consiste à rappeler aux juristes que les principes et concepts généraux n’ont pas une signification absolue ou intemporelle »
Marie Bassano, De maître à élève. Enseigner le droit à Orléans (c.1230-c.1320): enseigner le droit à Orléans (c.1230-c.1320), Brill,, 2023, Medieval law and its practice, 748 p.
Marie Bassano, Florent Garnier, Philippe Delvit, Clémentine Bories, André Cabanis [et alii], Des patrimoines et des normes (formation, pratique et perspectives), Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2021, 330 p.
Le patrimoine culturel revêt aujourd'hui des formes variées. Sa conception a évolué ajoutant à sa dimension matérielle une approche immatérielle. Pour protéger et préserver ces patrimoines, des normes ont été élaborées tant au niveau national qu'international. Dans un contexte de forte production normative depuis ces trente dernières années n'assiste-t-on pas dans le domaine patrimonial à une inflation normative ? Une analyse rétrospective et actuelle des relations entre patrimoines et normes invite à envisager et formuler quelques pistes de réflexion sur un futur normatif patrimonial au moment où s'engagent les débats sur le projet de loi sur la « Liberté de la création, patrimoine et architecture » en France. Dépassant la simple approche française, cet ouvrage réunit 19 contributions qui intéressent d'autres législations (Chine, Taïwan, Espagne) ainsi que le droit international pour questionner les rapports entre normes. Un dialogue a ainsi été noué entre passé, présent et futur de la norme patrimoniale, en particulier pour les patrimoines archéologique, architectural, immatériel, naturel, numérique, subaquatique et de manière nouvelle aussi pour le patrimoine scientifique. Au delà de la diversité de ces champs, « s'esquisse l'idée d'un changement de paradigme dans le traitement patrimonial » (M. Cornu)
Marie Bassano, Wanda Mastor (dir.), Justement traduire: les enjeux de la traduction juridique (histoire du droit, droit comparé) actes du colloque des 11 et 12 mai 2017, Université Toulouse 1 Capitole, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2020
Le droit a son propre langage, et même plusieurs. La circulation des droits d'un pays à un autre, d'une époque à l'autre, suppose la possibilité de pouvoir saisir ce droit voyageur. Pour traverser les frontières et les âges, il doit être traduit. Mais que traduit-on lorsqu'on traduit le droit ? La différence fondamentale formulée par Ferdinand de Saussure - entre sens (contenu intrinsèque du terme) et valeur (contenu du terme tel qu'il résulte des relations qu'il entretient avec d'autres termes relevant d'un même système linguistique) d'un mot - prend une dimension toute particulière dans le domaine juridique : ce qui y distingue le sens de la valeur n'est pas seulement l'intégration du mot dans un système linguistique donné, mais aussi et surtout dans un système juridique spécifique. La question de la traduction juridique s'entend donc en réalité à plusieurs niveaux. Il n'y est pas seulement question de traduire les mots du droit ; s'y mêlent aussi la question de la possibilité de traduire la distance qu'entretient la langue juridique avec la langue commune au sein de chaque système linguistique, et celle de la capacité à transcrire les réalités juridiques inhérentes à un système juridique dans des langues par lesquelles se pensent et se formulent des règles auxquels ces réalités sont étrangères. Historiens du droit et comparatistes sont sans cesse confrontés à cette passionnante mais redoutable difficulté. L'ambition du colloque était de questionner les pratiques multiples de la traduction juridique, à la fois dans leur épaisseur historique et dans leur amplitude transfrontalière. Asseoir l'autorité, établir le dialogue et diffuser le savoir ont été les trois temps autour desquels se sont articulés les interventions académiques et retours d'expérience multiples
Marie Bassano, Wanda Mastor (dir.), Justement traduire : les enjeux de la traduction juridique (histoire du droit, droit comparé) actes du colloque des 11 et 12 mai 2017, Université Toulouse 1 Capitole, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2020, Actes de colloques de l'IFR, 312 p.
Le droit a sa propre langue, et même plusieurs. La circulation des droits d'un pays à l'autre, d'une époque à l'autre, suppose la possibilité de pouvoir saisir ce droit voyageur. Pour traverser les frontières et les âges, il doit être traduit. Mais que traduit-on quand on traduit le droit ? La différence fondamentale formulée par Ferdinand de Saussure - entre sens (contenu intrinsèque du terme) et valeur (contenu du terme tel qu'il résulte des relations qu'il entretient avec d'autres termes relevant d'un même système linguistique) d'un mot - prend une dimension toute particulière dans le domaine juridique : ce qui y distingue le sens de la valeur n'est pas seulement l'intégration du mot dans un système linguistique donné, mais aussi et surtout dans un système juridique spécifique. La question de la trduction juridique s'entend donc en réalité à plusieurs niveaux. Il n'y est pas seulement question de traduire les mots du droit ; s'y mêlent aussi la question de la possibilité de traduire la distance qu'entretient la langue juridique avec la langue commune au sein de chaque système linguistique, et celle de la capacité à transcrire les réalités juridiques inhérentes à un système juridique dans des langues par lesquelles se pensent et se formulent des règles auxquels [sic.] ces réalités sont étrangères. Historiens du droit et comparatistes sont sans cesse confrontés à cette passionnante mais redoutable difficulté. L'ambition du colloque était de questionner les pratiques multiples de la traduction juridique, à la fois dans leur épaisseur historique et dans leur amplitude transfrontalière. Asseoir l'autorité, établir le dialogue et diffuser le savoir ont été les trois temps autour desquels se sont articulés les interventions académiques et retours d'expérience multiples
Marie Bassano, Philippe Delvit, Florent Garnier, Marielle Agostini, Christophe Alcantara [et alii], Les chemins de Saint-Jacques à l'épreuve des temps: actes du colloque organisé à Condom les 18 et 19 octobre 2018, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2019
À un moment où nombre de biens patrimoniaux sont bousculés par des interrogations multiples (rentabilité des investissements consentis ; possibles dégradations et mise en danger de l'intégrité du bien ; remise en cause de tel ou tel critère matériel et/ou immatériel, ...) il semble très pertinent de se livrer à un examen serré de ce qui justement fait la singularité de ce bien dans le paysage certes géographique, mais aussi juridique, historique, économique et sociétal. Les Chemins sont très largement dans leur acception actuelle une re-découverte et reconstruction de la dernière génération - la nôtre - en lien avec des problématiques de voyage ; de découverte y compris de la « Nature » ; de valorisation adaptées à un cheminement maîtrisé. De la sorte, le bien est abordé sous tous ses aspects : physique (les tracés ; les variations de ces tracés ; les usages et leur hiérarchie ; leur inscription durable dans la trame du paysage, ...), juridique (la pérennité d'une possible circulation dans un espace quadrillé par les itinéraires goudronnés, ...), sociétal (le retour des marcheurs/ou autres modes de parcours de mobilité douce ; l'activation des circuits d'un nouvel imaginaire appuyé sur les traditions et les vecteurs de l'idéel...). Le colloque a abordé plusieurs thèmes comme par exemple la reconnaissance juridique des chemins de randonnée, le régime juridique des chemins de randonnée pédestre, les conflits d'usage - existe-t-il un droit de la promenade ou à la promenade ?, la continuité des itinéraires et le droit de propriété, la police et la responsabilité relatives aux conditions d'utilisation des chemins inscrits
Marie Bassano, Anne-Blandine Caire, Les fictions en droit: actes du colloque intitulé Les artifices du droit : les fictions et organisé par Marie Bassano et Anne-Blandine Caire le 20 mai 2014 à Clermont-Ferrand, Centre Michel de l'Hospital, 2015, Centre Michel de l'Hospital, 194 p.
Marie Bassano, Esther Dehoux, Catherine Vincent (dir.), Le pèlerinage de l'âme de Guillaume de Digulleville, 1355-1358. Regards croisés: regards croisés actes du colloque Regards croisés sur le 'Pèlerinage de l'âme' de Guillaume de Digulleville (1355-1358) (Paris-Nanterre 29-30 mars 2012), 5e éd., Brépols, 2014, Répertoire iconographique de la littérature du Moyen Âge (Les études du RILMA), 235 p.
Marie Bassano, Dominus domini mei dixit...: Enseignement du droit et construction d'une identité des juristes et de la science juridique le studium d'Orléans (c.1230-c.1320), Atelier national de reproduction des thèses, Université de Lille 3, 2009, Lille-thèses
Marie Bassano, Corinne Leveleux-Teixeira, Albert Rigaudière, Mario Ascheri, Jean-Pierre Coriat [et alii], Dominus domini mei dixit...: Enseignement du droit et construction d'une identité des juristes et de la science juridique Le studium d'Orléans (c.1230-c.1320), 2008, 527 p.
Marie Bassano, Michel Humbert, Res publica libera: Cicéron et le mirage de la liberté,, 2003
Marie Bassano, Corinne Leveleux-Teixeira, Albert Rigaudière, Dominus domini mei dixit...; Enseignement du droit et construction d'une identité des juristes et de la science juridique: Le studium d'Orléans (c.1230-c.1320), 855 p.
Entre 1235 et 1320, le studium de droit d’Orléans vit l’un des moments les plus brillants de son histoire. Tout au long de cette période, les idées produites dans l’école se répandent dans les milieux juridiques, les hommes formés à Orléans se retrouvent dans la haute administration publique. Comment expliquer ce phénomène ? La dispersion et la diffusion tant des doctrines que des suppôts de la formation orléanaise sont la marque d’une conception renouvelée de la science du droit qui trouve naissance dans le studium ligérien tout au long du XIIIe siècle. L’enseignement orléanais s’appuie sur des outils pédagogiques repensés qui transcrivent ce renouvellement des concepts juridiques. Leur étude permet ainsi d’appréhender les particularismes intellectuels de l’école, nés de la combinaison d’utilisations originales de doctrines plus anciennes et d’apports neufs et rafraîchissants, produits des réflexions hétérodoxes des docteurs orléanais. L’identité scolaire orléanaise réside, en outre, dans le lien existant entre la formation reçue dans les écoles de droit d’Orléans et la compétence des étudiants à exercer efficacement des fonctions élevées dans l’administration royale et le gouvernement de l’Eglise. Cette dimension professionnelle de la formation est le résultat conjoint d’une doctrine ébauchant une pensée publiciste construite et d’un apprentissage fournissant aux étudiants des méthodes de travail et d’utilisation du droit réutilisables dans la pratique de la haute administration publique.
Marie Bassano, Emanuele Conte, Louis Genton, « Sources et littérature du droit romain médiéval », Lire le droit au Moyen Age, palumbo Editore, 2025, pp. 195-235
Marie Bassano, Wanda Mastor, « Ouverture », in Marie Bassano et Wanda Mastor (dir.), Justement traduire. Les enjeux de la traduction juridique (histoire du droit, droit comparé), Presses de l'Université Toulouse Capitole, 2020, pp. 5-11
Marie Bassano, Philippe Delvit, Florent Garnier, « Le pèlerinage au prisme du droit savant médiéval : histoire d'un aller et d'un retour », in Philippe Delvit et Florent Garnier (dir.), Les chemins de Saint-Jacques à l'épreuve des temps, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2019, pp. 75-89
Marie Bassano, Géraldine Cazals, Stéphan Geonget, « Le plaidoyer par l'exemple : les Actiones et Orationes forenses et responsa iudicium illustrium de Julien Tabouet (1541-1551) », in Géraldine Cazals, Stéphan Geonget (dir.), Les recueils de "Plaidoyez" à la Renaissance. Entre droit et littérature, Librairie Droz, 2018
Prononcé à l’audience, le plaidoyer constitue un moment essentiel de la procédure judiciaire, le moment où l’on cherche à établir, à qualifier et à juger les faits, celui où se discute le vrai et le faux, le juste et l’injuste. A la Renaissance, véritable âge d’or des plaidoyers, il constitue aussi un texte, volontiers confié à l’imprimerie et donnant lieu à un genre particulier d’ouvrage : le recueil de Plaidoyez. En dépit de perspectives et de finalités variées, révélant les horizons de juristes qui se voulaient tout autant « hommes de lois » qu’« homme de lettres », ces recueils, délaissés par la critique, s’avèrent d’une richesse particulière, non seulement pour les données juridiques qu’ils renferment que par la rhétorique déployée par leurs auteurs. Poursuivant une enquête au long cours sur les formes d’expression du juridique à la Renaissance, fruit d’un colloque pluridisciplinaire organisé à l’université d’Avignon, le présent volume s’est dès lors attaché à mettre en évidence la plasticité et les enjeux révélés par ces œuvres, contribuant à améliorer notre connaissance de ces dernières, comme plus largement celle de l’écriture des juristes à la Renaissance.
Marie Bassano, Charles-André Dubreuil, Florent Garnier, Philippe Delvit, « Préservation et valorisation du patrimoine universitaire. Quels outils juridiques pour quel patrimoine ? », in Florent Garnier et Philippe Delvit (dir.), Des patrimoines et des normes (formation, pratiques et perspectives), Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole, 2015, pp. 77-88
Marie Bassano, « Sur la fiction. En guise d'accroche », Les fictions en droit, Centre Michel de l'Hospital, 2015, pp. 17-22
Marie Bassano, Nader Hakim, Jean-Marc Bahans, « Le vin d’embarras. Les juristes face à la nature du vin (XIIe-XVe siècles) », in Jean-Marc Bahans et Nader Hakim (dir.), Le droit du vin à l’épreuve des enjeux environnementaux, Histoire et actualités du droit viticole, Féret, 2015, pp. 11-29
Marie Bassano, Anne-Blandine Caire, « Sur la fiction. En guise d’accroche », Les fictions en droit. Actes du colloque « Les artifices du droit : les fictions » organisé par Marie Bassano et Anne-Blandine Caire le 20 mai 2014 à Clermont-Ferrand, Editions du Centre Michel de l'Hospital, 2015
Marie Bassano, Géraldine Cazals, Patrick Arabeyre, Arnaud Vergne, Jacques Krynen [et alii], « Doctrine et pensée juridique, XIIe-XVIIIe siècles. La tentation globalisante », L’Histoire du droit en France. Nouvelles tendances, nouveaux territoires, Garnier, 2014
Marie Bassano, Géraldine Cazals, « « Doctrine et pensée juridique, XIIe-XVIIIe siècles. La tentation globalisante », dans L’Histoire du droit en France. Nouvelles tendances, nouveaux territoires. Actes de la journée d’étude organisée à la Cour d’appel de Versailles le 28 janvier 2013 par l’Association des Historiens des Facultés de Droit, dir. Jacques Krynen, Bernard d’Alteroche, Paris, Classiques Garnier, Histoire du droit, 2014, p. 95-115 », L’Histoire du droit en France. Nouvelles tendances, nouveaux territoires. Actes de la journée d’étude organisée à la Cour d’appel de Versailles le 28 janvier 2013 par l’Association des Historiens des Facultés de Droit, dir. Jacques Krynen, Bernard d’Alteroche, Paris, Classiques Garnier, Histoire du droit, 2014, 2014
Marie Bassano, Corinne Leveleux-Teixeira, Stéphan Geonget, « Alciat, le De verborum significatione et la morphologie du droit », in Stéphan Geonget (dir.), Bourges à la Renaissance, hommes de lettres, hommes de lois, Klincksieck, 2011
Marie Bassano, Florent Garnier, Corinne Leveleux-Teixeira, Anne Rousselet-Pimont, Pierre Bonin, « Lex neminem ad perfectum duxit. Besoin de normativité et nature de l’homme dans la doctrine canoniste (XIIe-XVe siècle) », in C. Leveleux-Teixeira, A. Rousselet-Pimont, P. Bonin, F. Garnier (dir.), Normes et normativité. Etudes d’histoire du droit rassemblées en l’honneur d’Albert Rigaudière, Economica, 2009, pp. 39-56
Marie Bassano, Emanuele Conte, « Redéfinir la littérature juridique . De l’avenir de l’histoire du droit médiéval et des outils numériques », Cahiers Jean Moulin, Centre Lyonnais d’Histoire du Droit et de la Pensée Politique, 2024, n°10
Marie Bassano, « Gui Foucois et le droit savant », Cahiers de Fanjeaux, Centre d'études historiques de Fanjeaux, 2023, n°57, pp. 259-275
Marie Bassano, Raphaël Eckert, « Langue du droit et sociabilité dans la doctrine savante médiévale (XIIe-XIVe siècles), in L’homme comme animal politique et parlant (dossier) », Philosophical Readings, Philosophical Readings, 2020, n°1
Marie Bassano, Raphaël Eckert, « Langue du droit et sociabilité dans la doctrine savante médiévale (XIIe-XIVe siècles) », Philosophical Readings, Chiara Colombo, 2020, n°1, pp. 150-155
Marie Bassano, « Les thèses de doctorat de la faculté de droit de Toulouse face à la guerre », Des facultés sur le front du droit Paris et Toulouse dans la Grande Guerre, CTHDIP - Bibliothèque Cujas - En ligne, 2018
Marie Bassano, « Normativer l’anormal. L’esprit juridique des sommes anti-Vaudois de la fin du XIIe siècle », Revue de l'histoire des religions, Armand Colin, 2011, n°4, pp. 541-566
Marie Bassano, « Du raisonnement par parallélisme au syllogisme juridique : le tournant des années 1260 dans l'Ecole de droit d'Orléans », Droit et Cultures, Université de Paris X-Nanterre ; L'Harmattan , 2010, pp. 53-69
Marie Bassano, « Du raisonnement par parallélisme au syllogisme juridique : le tournant des années 1260 dans l’École de droit d’Orléans », Droit et cultures, , 2010, n°2010, pp. 73-90
Marie Bassano, « Actualité des Institutes de Justinien », le 27 mars 2025
Les Institutes ouvrant en 533 la vaste compilation du droit de l’empereur Justinien font partie des textes les plus matriciels de l’Occident, inspirant jusqu’au plan du Code civil de 1804. Pour l’essentiel, il s’agit d’une reprise de Gaius, vers 160 ap. J.C. Rien ne serait plus trompeur que d’y voir la perpétuation du même. L’enjeu est à l'inverse dans la succession des appropriations du texte, comme héritage, voulu, construit, et non subi, jusqu'à la récente traduction de P. Cocatre et J.P. Coriat.
Marie Bassano, « L’exemption fiscale au Moyen Age », le 29 mai 2024
Colloque organisé par le CTHDIP, l'Institut de la gestion publique et du développement économique, le Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris (Université Paris 1), l'Université de Grenoble-Alpes avec le soutien de la Faculté de Droit et science politique de l'Université Toulouse Capitole dans le cadre du Comité pour l'histoire économique et financière de la France
Marie Bassano, « De maître à élève. Enseigner le droit à Orléans », le 05 décembre 2023
Conférence organisée pour le laboratoire POLEN de l’Université d’Orléans sous la direction d’A. Déruelle dans le cadre de son séminaire mensuel “Actualité de la recherche” par Gaël Rideau et Laélia Véron
Marie Bassano, « Aristotélisme et pensée juridique », le 05 octobre 2023
Colloque organisé à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne par l’Institut de recherche juridique de la Sorbonne et SPHERE (UMR 7219)-Gramata, en partenariat avec la Société pour l’histoire des Facultés de droit et de la culture juridique et l’Institut Universitaire de France. Manifestation honorée du soutien de la Commission de la Recherche de l'université (programme Sorb'Rising).
Marie Bassano, « Lotte e rivendicazioni - Luttes et revendications », le 13 septembre 2023
Colloque organisé par l'Université Paris-Nanterre, le CTAD, le CNRS, l'UNIMORE, l'Universita degli studi del Sannio et l'Université Franco italienne sous la direction scientifique de Luisa Brunori, Cristina Ciancio et Elio Tavilla
Marie Bassano, « Droit et nature au Moyen-Age. Entre savoir et norme (II) », le 16 mars 2023
4e rencontre orléanaise d'histoire du droit et d'anthropologie du Moyen Âge organisée par Pierre-Anne Forcadet, CESFiMA et Corinne Leveleux-Teixeira, CESFiMA, Orléans
Marie Bassano, « Le droit médiéval. Sources et méthodes », le 07 février 2023
Organisé dans le cadre du projet Erasmus + FoNTES (Fostering Innovative Training in the use of European Legal Sources) porté par les universités de Palerme, de Genève, de Cracovie (Jagellonne) et par l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS)
Marie Bassano, « La volonté », le 09 septembre 2021
Colloque franco-italien organisé par le CTHDIP, Université Toulouse 1 Capitole, et le CHJ, Université de Lille / CNRS.
Marie Bassano, « Histoire de la pensée juridique moderne », le 26 février 2019
Huitième cycle de conférences d’histoire de la pensée juridique moderne organisé par l’Institut d’Histoire du Droit (EA 2515) de l’Université Paris Descartes et l’École de droit de la Sorbonne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Marie Bassano, « Les chemins de St-Jacques à l'épreuve des temps », le 18 octobre 2018
Colloque organisé par le CTHDIP, en partenariat avec l'IEJUC et en lien avec la sous-préfecture de Condom et l’Association de Coopération Inter Régionale Chemins de Saint Jacques.
Marie Bassano, « Justement traduire : L’enjeu de la traduction juridique », le 11 mai 2017
Marie Bassano, « Les ressorts de l'extraordinaire. Police et justice dans la fabrique de l'exception », le 30 mars 2017
Colloque organisé par le CTHDIP
Marie Bassano, « Ce que peut l'histoire », le 09 décembre 2016
Table ronde, autour du texte de Patrick Boucheron, sous la direction du Professeur Marie Bassano
Marie Bassano, « La coutume et les décisionnaires (XIIIe-XVIIIe s.) », le 09 juin 2016
La coutume comme les recueils de décisions judiciaires font l’objet de nombreux travaux d’histoire du droit. Le lien entretenu entre ces deux sources fondamentales du droit d’Ancien Régime reste cependant à préciser...
Marie Bassano, « De la signification des mots aux sens du droit », le 17 mars 2016
Colloque international organisé par Marie Bassano, Pierre Bonin et Cyrille Dounot
Marie Bassano, « Penser l’ordre juridique médiéval et moderne », le 21 janvier 2016
Regards croisés sur les méthodes des juristes (I). Colloque organisé à l’École de droit de l’Université d’Auvergne
Marie Bassano, « L’histoire de la pensée juridique : historiographie, actualité et enjeux », le 20 novembre 2015
Marie Bassano, « De la règle à la norme, entre Regulae iuris et normativisme », le 11 juin 2015
Marie Bassano, « L’Histoire du droit en France. Nouvelles tendances, nouveaux territoires », le 28 janvier 2013
Marie Bassano, « SHFD, Journée: Genres littéraires des juristes et nature du droit (V), Paris, 5 juillet 2013 », le 05 janvier 2013
Marie Bassano, Géraldine Cazals, Patrick Arabeyre, Arnaud Vergne, « Doctrine et pensée juridique, XIIe-XVIIIe siècles. La tentation globalisante », L’Histoire du droit en France. Nouvelles tendances, nouveaux territoires. journée d’étude, Versailles, le 01 janvier 2013
Marie Bassano, « Des usages du temps : approches d’histoire juridique, politique et sociale », le 21 mai 2012
Marie Bassano, « Apports et limites de l'histoire intellectuelle à la prosopographie de l'Université de Paris », Apports et limites de l'histoire intellectuelle à la prosopographie de l'Université de Paris, Paris, le 01 janvier 2011