Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, LexisNexis, 2025, Manuel, 1459 p.
Patrick Morvan, Criminologie, LexisNexis, 2025, Manuel, 609 p.
Patrick Morvan, Restructurations en droit social, LexisNexis, 2024, Droit & professionnels (droit social), 1341 p.
Restructurations en droit social renferme toutes les règles du droit social gouvernant les restructurations, réorganisations et transferts d'entreprise, les licenciements économiques, les procédures collectives d'insolvabilité. Ici, le droit social se trouve imbriqué dans le droit des affaires, le droit européen et le droit international privé. Les difficultés pratiques – parfois les impasses – sont explorées, au plus près des réalités économiques auxquelles sont confrontés les entreprises et les groupes de sociétés. Exposant un monumental puzzle normatif, l'ouvrage se veut le plus éclairant, vivant et approfondi qui soit. Il est assorti de toutes les références textuelles, jurisprudentielles et doctrinales (5800 notes de bas de page, près de 7000 décisions de justice citées) indispensables à l'argumentation du praticien, la connaissance de l'étudiant et la réflexion du chercheur. Un index détaillé et un plan simple permettent d'accéder rapidement aux solutions. Cette nouvelle édition, à jour au 13 mars 2024, comprend plusieurs chapitres qui ont été densifiés et rénovés pour une lecture plus aisée et exhaustive
Patrick Morvan, Philippe Malaurie, Introduction au droit, LGDJ, un savoir-faire de Lextenso, 2024, Droit civil, 554 p.
Cet ouvrage est une introduction au Droit et aux droits. À tous les droits, au-delà du droit. Afin d'introduire le lecteur dans le droit, l'ouvrage s'efforce d'être aussi simple que possible, alors que le droit est souvent complexe. Il en montre les richesses mais aussi les insuffisances et les injustices, son enracinement dans le passé mais aussi sa perpétuelle actualisation, sa nature spécifique mais aussi ses liens avec les autres manifestations de la pensée, constamment évoquées : histoire, sociologie, politique, économie, philosophie, religions, littérature, etc. Le chapitre en ouverture "Qu'est-ce que le droit" explore les fondements du droit et les liens qu'il entretient avec de grandes notions (l'État, la religion, l'équité, l'éthique, la codification
). Les thèmes les plus actuels sont abordés (soft law, attractivité économique du droit, neuro-droit, justice prédictive, renouveau de la motivation des arrêts de la Cour de cassation
). Les frontières académiques du droit sont franchies dans l'étude des questions techniques ou fondamentales. Le droit privé (civil, pénal, social, des affaires), le droit public (administratif, constitutionnel), le droit international et le droit européen (droit de l'Union européenne et de la Convention européenne des droits de l'homme) sont mis à contribution afin d'illustrer les grandes problématiques des sources du droit (preuve, confection et malfaçons de la loi, conflits de lois dans le temps, hiérarchie des normes, pouvoir de la jurisprudence, autorité de la doctrine, méthodes d'interprétation
) et de l'organisation judiciaire (justices publique et privée)
Patrick Morvan, Laurent Aynès, Bernard Beignier, Claude Brenner, Philippe Dupichot, Hommage à Philippe Malaurie, Lefebvre Dalloz, 2024, Thèmes & commentaires, 129 p.
L'Association Henri Capitant des amis de la Culture juridique française se devait de consacrer une Journée exceptionnelle en hommage à Philippe Malaurie. Juriste au rayonnement exceptionnel, en France comme ailleurs (au Liban et en Tunisie notamment), Malaurie aura marqué tous ceux - étudiants, collègues, universités (Nanterre puis Assas), éditeurs ou professionnels du droit (avocats, notaires, etc.) - qui eurent le privilège de l'écouter, le rencontrer, le consulter ou, plus simplement, de le lire. Il fut un compagnon fidèle de l'Association Henri Capitant, laquelle eut le plaisir d'accueillir dans ses Congrès à de nombreuses reprises sa haute stature et sa plume incisive. Les contributions de cet ouvrage, soumises par ceux qui l'ont si bien connu et qui conservent pour la plupart l'authenticité de leur forme orale, permettront de se convaincre qu'il y eut un avant et qu'il y aura un après Malaurie, tout simplement...
Patrick Morvan, Mathéo Moreau, La criminalité au sein et aux abords des stades de football en France, 2024
Ce mémoire explore la criminalité dans les stades de football en France, un phénomène au cœur des préoccupations médiatiques et institutionnelles. À travers une analyse juridique et criminologique, il conviendra de déterminer l’existence ou non d’une criminalité spécifique aux stades de football et d’évaluer l’efficacité des réponses actuelles à cette délinquance. Ce mémoire s’appuie pour cela sur diverses recherches et statistiques mais aussi sur des entretiens menés avec des acteurs-clés – Ligue de Football Professionnelle, Division Nationale de Lutte contre le Hooliganisme ou encore supporters ultras. Il en ressort l’existence d’une culture délinquante propre à certains groupes ultras, encadrée par des normes morales importantes mais motivées par une logique identitaire et revendicative ; une criminalité cathartique, issue d’un besoin d’exutoire collectif dans un contexte de forte intensité émotionnelle. Mais aussi une criminalité isolée, liée à des actes individuels ou opportunistes. Ces comportements, bien que minoritaires, alimentent une perception publique négative du supportérisme, amplifiée par les médias. Par ailleurs, l’analyse montre que les réponses institutionnelles actuelles, comme les sanctions collectives et les interdictions de stade, souffrent d’une conception inadéquate. Mal calibrées, elles peinent à prévenir efficacement les débordements et génèrent des frustrations. Ce questionnement découle de la non-adoption d’une doctrine claire sur le rôle du stade. Perçu soit comme un espace identitaire et émotionnel essentiel avec son lot d’excès tolérés soit comme un espace exemplaire à parfaire. Le législateur n’ayant jamais vraiment choisi où placer le curseur…
Patrick Morvan, Yann Robert, Le jour et la nuit en droit social, 2024
Le « jour » et la « nuit » sont deux mots polysémiques qui peuvent faire référence à de nombreux sujets, notamment à la durée du travail, aux horaires de travail, à la rémunération, à la pénibilité, à la computation et l’utilisation des délais, etc. Le « droit social » est une matière ayant pour principale vocation de protéger la partie faible de la relation de travail, c’est à dire le salarié dans la plupart des cas. La définition des termes « jour » et « nuit » et l’analyse des régimes juridiques qui emploient ces mots permettent d’examiner l’efficacité des protections dédiées aux salariés.
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, LexisNexis, 2023, Manuel, 1367 p.
Patrick Morvan, Geoffrey Perrier, La preuve en droit de la protection sociale , 2023
Si les spécificités probatoires du droit du travail sont aujourd’hui documentées et débattues, tel n’est pas le cas en droit de la protection sociale, corollaire pourtant indispensable des règles travaillistes. Ce mémoire entend donc analyser les règles de preuve applicables tant aux assurés, aux cotisants qu’aux organismes de protection sociale, afin de tenter d’esquisser une cohérence globale ainsi que des principes généraux. Le droit commun de la preuve, entendu comme l’ensemble des règles inscrites dans le Code civil, demeure applicable en droit de la protection sociale. Si les attendus visant notamment l’article 1353 du Code civil sont rares, c’est surtout l’esprit de ce droit commun qui transparaît dans la jurisprudence : la liberté de la preuve, sa licéité, la charge de cette dernière qui incombe au demandeur, sont autant de principes rappelés par la deuxième chambre civile, démontrant une profonde cohérence du droit positif, et ce malgré des utilisations astucieuses du droit commun, permettant en réalité un renversement de sa propre logique au titre de laquelle une créance n’existe pas tant qu’elle n’est pas démontrée. Il n’y alors qu’un pas pour constater que le droit de la protection sociale a également su, en partie, s’émanciper des règles probatoires du droit civil, foisonnant de présomptions et de dérogations qui apparaissent être aujourd’hui le principe au sein de pans entiers du droit de la sécurité sociale. Critiquable d’un point de vue orthodoxe, cette émancipation procède en réalité d’un souci de réalisation effective du droit de la protection sociale, tant pour l’accès aux prestations sociales qu’au recouvrement des créances des URSSAF.
Patrick Morvan, Jade Teychené, Les soins pénalement ordonnés, 2022
« La rencontre de la peine et du soin a une longue histoire qui oscille entre un mouvement affirmant la distinction entre le fou et le criminel, et une tendance à intégrer la prise en charge thérapeutique du condamné, marqueur d’une évolution de la pénalité » écrivait Virginie Gautron dans le cadre d’une recherche sur le dispositif de l’injonction de soins. L’auteure du rapport de recherche soulignait ainsi cette ambivalence entre le désir de soigner et celui de punir, lorsque la commission de faits de nature délictuelle ou criminelle semble révéler au travers du comportement de leur auteur une pathologie nécessitant une prise en charge sanitaire. Peut-on, et, plus encore, doit-on, dans un même temps, infliger d’une part une sanction pénale à l’auteur d’une infraction, et, d’autre part, lui administrer des soins psychiques ? Trois dispositifs de soins pénalement ordonnés tendent aujourd'hui à devenir une technique, si ce n’est la technique, d’administration de la peine et de sa prolongation. Pour autant, un recours généralisé et systématique aux soins en milieu ouvert dans le cadre pénal est il opportun ?
Patrick Morvan, Capucine Briand, La notion de victime dans les relations sexuelles vénales, 2022
Patrick Morvan, Criminologie, LexisNexis, 2022, Manuel, 518 p.
Patrick Morvan, Philippe Malaurie, Introduction au droit, LGDJ, un savoir-faire de Lextenso, 2022, Droit civil, 536 p.
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, LexisNexis, 2021, Manuel, 1289 p.
Patrick Morvan, Droit du travail: relations collectives de travail,, 2021, 207 p.
Patrick Morvan, Droit du travail: relations individuelles de travail,, 2021, 150 p.
Patrick Morvan, Alice Garrigou, Les violences sexuelles dans le sport: identifier, comprendre, protéger Etude d'un milieu criminogène, 2021
Longtemps cachées et déniées, les violences sexuelles dans le domaine sportif commencent à apparaître enfin au grand jour. Les témoignages des victimes se multiplient, les mises en cause des auteurs sont plus fréquentes et, dans le sillage des dénonciations des violences sexuelles dans le monde en général, le milieu sportif réagit. Porteur théorique de nobles valeurs, telles que le dépassement de soi-même, l'esprit d'équipe et le respect de l'adversaire, le sport pourtant, peut être le lieu où s'exercent les pratiques dévoyées de la part de certains qui devraient donner l'exemple. S'il est retrouvé des similitudes entre les violences sexuelles identifiées dans les milieux tels que ceux de la religion ou de l'enseignement et celles du domaine sportif, ces dernières présentent des particularités liées au fonctionnement de cette activité humaine. Comme dans d'autres milieux, la relation d'emprise instaurée par les acteurs, la complaisance voire la complicité de l'entourage et la difficulté des victimes à dénoncer leurs bourreaux n'échappent pas à ce contexte général. Mais il est possible de mettre en évidence des traits caractéristiques présents dans la plupart des sports: proximité des corps, recherche des limites physiques, répétition des gestes identiques lors des entraînements, culture de l'esprit de compétition, valorisation de la réussite par l'obtention d'une récompense symbolique ou financière. Le binôme formé par l'entraîneur et son athlète semble lié par un contrat implicite et déséquilibré dans lequel le second se sacrifie pleinement au premier, dans une recherche permanente de l'utilisation parfaite du corps dans un but de compétition.
Patrick Morvan, Laurent Leveneur, Claire-Marie Peglion-Zika, Antoine Gaudemet, Antoine Gouëzel [et alii], Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) et droit privé: actes du colloque du 4 juin 2018 organisé par le Laboratoire de droit civil de l'Université Paris II Panthéon-Assas, Dalloz, 2020, Thèmes et commentaires, 125 p.
Patrick Morvan, Restructurations en droit social, LexisNexis, 2020, Droit & professionnels (droit social), 1246 p.
Patrick Morvan, Philippe Malaurie, Introduction au droit, LGDJ, un savoir-faire de Lextenso, 2020, Droit civil, 488 p.
Patrick Morvan, Pauline Simon-Seyse, Le bracelet électronique, 2020
Les modalités de recours au bracelet électronique dans le droit français sont diverses : assignation à résidence avec surveillance électronique, aménagement de peine, placement sous surveillance électronique mobile et depuis le 24 mars 2020, peine de détention à domicile sous surveillance électronique. Il convient donc de distinguer et de comparer ces différentes mesures ayant recours au bracelet électronique afin de savoir si la construction du droit pénal français en la matière répond à une certaine logique. De plus, la prééminence de la peine d’emprisonnement ne semble pas laisser de place à la nouvelle peine délictuelle de détention à domicile sous surveillance électronique. La comparaison des effets engendrés par ces deux mesures est nécessaire pour savoir si l’une des deux est plus profitable à la personne condamnée au sens où sa réinsertion dans la société sera moins difficile. En outre, la spécificité majeure du recours au bracelet électronique est qu’il entraîne une surveillance au domicile. Les proches sont donc également impactés par cette mesure qui peut être difficile à supporter. Ainsi, une aide ou un encadrement spécifique des personnes surveillés et de leurs proches pourrait être profitable. Au regard ces divers questionnements, ce mémoire cherche à répondre à la problématique suivante : le bracelet électronique tel qu’appréhendé par le système pénal français est-il opportun ?
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, LexisNexis, 2019, Manuel, 1207 p.
Patrick Morvan, Criminologie, LexisNexis, 2019, Manuel, 460 p.
Patrick Morvan, Philippe Malaurie, Introduction au droit, LGDJ, une marque de Lextenso, 2018, Droit civil, 480 p.
Patrick Morvan, Restructurations en droit social, LexisNexis, 2017, Droit & professionnels (droit social), 1188 p.
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, LexisNexis, 2017, Manuel, 1123 p.
Patrick Morvan, Philippe Malaurie, Introduction au droit, LGDJ, 2016, Droit civil, 464 p.
Patrick Morvan, Criminologie, LexisNexis, 2016, Manuel, 398 p.
Patrick Morvan, Cassandra Ribeiro, Enchaînés par-delà les murs: Le maintien des liens familiaux en prison, 2015
L’article 35 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 est venu consacrer un droit pour les personnes détenues « au maintien des relations avec les membres de leur famille ». Le principe ainsi posé soulève des interrogations diverses : qu'entend la loi pénitentiaire par "membres de la famille" ? A qui a été confiée la mission d'assurer le respect d'un tel droit ? Ce droit est-il absolu ou souffre-t-il de limitations ? Quels moyens sont mis en œuvre pour assurer son effectivité ? Au fond, prison et vie privée sont-ils conciliables ? Ce mémoire a pour ambition de proposer des réponses à ces questions, en se focalisant plus particulièrement sur l'étude des pratiques du Centre pénitentiaire de Fresnes en la matière.
Patrick Morvan, Camille Vannucci, Le stalking: de la persécution à la prédation, 2015
Le stalking correspond à une forme de harcèlement particulier bien distinct du harcèlement moral ou sexuel. On entend par là le fait de persécuter et de harceler une personne, de façon volontaire et réitérée, menaçant ainsi son intégrité physique et/ou psychique, et ce sur une certaine période. Criminalisé pour la première fois en 1990 dans l’état de Californie, le stalking est défini généralement aux Etats-Unis comme « la poursuite préméditée, malveillante, répétée et le harcèlement d’autrui de manière à menacer sa sécurité, engendrant un sentiment de peur ».le stalking recouvre des comportements dont la gravité est variable : il peut consister en une simple recherche insistante d’attention pouvant aller jusqu’à un véritable terrorisme psychologique durable. SMS et mails intempestifs, messages téléphoniques, espionnage, vol du courrier, intrusions non autorisées au domicile sont les manifestations de ce type de persécution obsessionnelle qui peut conduire à une atteinte corporelle ou sexuelle, voire au décès de la victime. Issu du jargon de la chasse, le mot anglais stalking signifie littéralement « s’approcher à pas feutrés ». Ce terme a pris une autre signification à la fin des années 80 aux Etats-Unis lorsqu’une star de la télévision a été assassinée par un fan qui la harcelait. Suite à cette affaire médiatique, le terme stalking a été introduit par les journalistes américains pour évoquer les intrusions non désirées des fans dans la vie privée des célébrités. Il n’existe pas de traduction française du terme stalking. Le plus souvent le mot est utilisé dans sa version anglophone ou grossièrement traduit par le terme plus généraliste de « harcèlement », auquel est parfois associé « criminel » ou « obsessionnel ». Cependant, cette traduction ne recouvre pas l’entièreté du phénomène de stalking. C’est pourquoi des psychiatres français ont proposé de le traduire par le mot grec « dioxis », terme qui traduirait bien mieux la traque, la persécution en y associant une certaine notion de dangerosité sous-jacente. Les auteurs de stalking sont communément appelés stalkers, ce sont en majorité des hommes, le plus souvent des soupirants éconduits ou des partenaires faisant suite à une séparation amoureuse. Il est plus rare que le harceleur soit inconnu de la victime. Ils recourent à différents comportements de persécution envers leur victime tels que communiquer de façon continue et non désirée à toute heure du jour et de la nuit, observer, traquer en permanence la victime ou se poster à proximité, entrer de force dans le logement de la victime, prendre contact indirectement par des tierces personnes, envoyer des cadeaux non souhaités, menacer la victime ou ses proches, endommager, salir ou détruire la propriété de la victime, etc. Les victimes de stalking individuel sont majoritairement de sexe féminin, le plus souvent des ex-partenaires intimes de l’auteur. Même si c’est le plus souvent dans le cadre conjugale que l’on peut l’observer, les personnalités médiatiques ou les personnes travaillant dans le secteur de la santé et de l’éducation sont aussi plus à risque d’être les « proies » de stalkers. Face à ce type de persécution, les victimes développent une grande souffrance psychique de par le sentiment d’impuissance auquel elles se retrouvent confrontées. Il n’est pas rare que certaines d’entre elles soient amenées à présenter de réels troubles physiques ou psychiatriques, principalement de type anxieux, qui peuvent se prolonger même après la fin du harcèlement. Le stalking a aussi un impact sur la vie sociale des victimes entrainant une détérioration de la vie intime affective, une diminution des contacts sociaux voire un isolement social. Les conséquences du stalking sur les victimes n’est donc pas négligeable. Pourtant, le stalking est un phénomène largement méconnu en France. Ceci se confirme par le fait qu’il n’existe aucune donnée épidémiologique spécifique sur le stalking en France à l’heure actuelle. Il est donc difficile d’en estimer la prévalence ou l’incidence sur le territoire français. Cependant, à partir des ann
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, LexisNexis, 2015, Manuel, 1075 p.
Patrick Morvan, Philippe Malaurie, Introduction au droit, LGDJ, 2014, Droit civil, 408 p.
Patrick Morvan, Agathe Lepage (dir.), Tueries scolaires: Master de criminologie dirigé par Madame le professeur Agathe Lepage et Monsieur le professeur Patrick Morvan, L'Harmarttan, 2013, 197 p.
Patrick Morvan, Criminologie, LexisNexis, 2013, Manuel, 321 p.
Patrick Morvan, Restructurations en droit social, LexisNexis, 2013, Droit & professionnels, 1168 p.
Patrick Morvan, Le nouveau droit social des restructurations et des licenciements économiques: L. n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi, LexisNexis, 2013, Actualité, 100 p.
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, LexisNexis, 2013, Manuel, 1005 p.
Patrick Morvan, Philippe Malaurie, Introduction au droit 4e édition, Defrénois, 2012, Droit civil, 400 p.
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, LexisNexis, 2011, Manuel, 927 p.
Patrick Morvan, Restructurations en droit social, LexisNexis-Litec, 2010, Litec professionnels (Droit social), 901 p.
Patrick Morvan, Philippe Malaurie, Introduction générale, Defrénois-Lextenso éd., 2009, Droit civil, 366 p.
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, Litec - LexisNexis, 2009, Manuel, 769 p.
Patrick Morvan, Restructurations en droit social, LexisNexis Litec, 2007, Litec professionnels (droit social), 683 p.
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, Litec, 2007, Manuel, 681 p.
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, Litec, 2005, Manuels, 559 p.
Patrick Morvan, Philippe Malaurie, Introduction générale, Defrénois, 2005, Droit civil, 338 p.
Patrick Morvan, Droit de la protection sociale, Litec, 2003, Manuels, 435 p.
Patrick Morvan, Philippe Malaurie, Introduction générale, Defrénois, 2003, Droit civil, 312 p.
Patrick Morvan, Le principe de droit privé, LGDJ, 1999, Droit privé, 788 p.
Patrick Morvan, Rudolph Hidalgo, Guillaume Salomon, Entreprise et responsabilité pénale, LGDJ, 1994, Travaux et recherches Université Panthéon-Assas Paris 2 (Droit), 168 p.
Patrick Morvan, Marilène Clément, Catherine Clerc, Bernard This, L'Adoption, Castermann, 1963, Toute la question, 153 p.
Patrick Morvan, Marilène Clément, L'adoption., Casterman, 1963, 153 p.
Patrick Morvan, Jean-Louis Sourioux, Le principe de droit privé, 800 p.
LES PRINCIPES RECOUVRENT UNE INFINITE DE FIGURES. AU SEIN DU DROIT, LE PRINCIPE S'OPPOSE A LA LIBERTE, AU DROIT ET AU STANDARD. AU SEIN DES PRINCIPES DE DROIT PRIVE, IL EST UN PHENOMENE CRUCIAL : DES VISAS DE PRINCIPES (AU NOMBRE DE 63, DANS 250 ARRETS) BOULEVERSENT DEPUIS 1948 LA THEORIE DES SOURCES. 1 ELABORATION DU PRINCIPE. LE PRINCIPE EST INSPIRE PAR LE DONNE, SOURCE PLURIELLE : DONNE IDEAL (NOURRI DE DROIT NATUREL, D'EQUITE, D'ORDRE PUBLIC ET DE MORALE) ; DONNE HISTORIQUE (ADAGES ET COUTUME) ; DONNE REEL (REALISME) ; DONNE RATIONNEL, ENFIN (BIEN QUE LE CONCEPT DE GENERALITE REQUIERE UNE VIVE CRITIQUE). MAIS LE DONNE EST EXTERIEUR AU DROIT. LE PRINCIPE, EN REALITE, EST LE PRODUIT DU CONSTRUIT, DE LA TECHNIQUE DU JURISTE. LE CONSTRUIT LIVRE LE CRITERE QUI PERMET DE LE DEFINIR. IL SE SUBDIVISE EN UN CRITERE FORMEL ET UN CRITERE MATERIEL (SOIT L'EXTRATEXTUALITE ET L'APTITUDE A DEAMBULER DES PRINCIPES). DE PLUS, CHAQUE PRINCIPE EST L'OEUVRE D'UNE JURISPRUDENCE SEDIMENTAIRE, PRESERVEE DE TOUT ARBITRAIRE, QUI NE CREE NI NE DECOUVRE LES PRINCIPES MAIS LES "INVENTE". L'OEUVRE EGALEMENT D'UNE DOCTRINE MULTIPLE. 2 L'ACTION DES PRINCIPES SUR LE DROIT ET LA REACTION DE CE DERNIER. L'ETUDE DES PRINCIPES REVELE LEUR APTITUDE A EVINCER LES REGLES EN VIGUEUR ET CE QUELLE QUE SOIT LEUR VALEUR. LA CAUSE DE CETTE ACTION SUBERSIVE NE RESIDE PAS DANS LA HIERARCHIE DES NORMES. LES PRINCIPES N'ONT PAS NON PLUS UNE VOCATION IDYLLIQUE A COMBLER LES LACUNES DE L'ORDRE JURIDIQUE OU A RESTAURER SA COHERENCE. LA RAISON QU'A LE PRINCIPE D'AGIR CONTRA LEGEM TIENT A SON ESSENCE CONFLICTUELLE. LE GENRE DES PRINCIPES COMPREND UNE AUTRE ESPECE : LE PRINCIPE INSTRUMENTAL, DONT L'ACTION SE BORNE A OPERER LE DEPLACEMENT DE REGLES ENTRE TOUTES LES BRANCHES DU DROIT, SANS FORCE NORMATIVE. LA CONSECRATION D'UN PRINCIPE NE CONNAIT GUERE DE SUCCES. LA CENSURE LEGISLATIVE D'UN PRINCIPE EST PLUS IRREALISTE ENCORE : LE PRINCIPE EST INABROGEABLE.
Patrick Morvan, « Enjeux et perspectives autour de la garantie AGS », le 04 décembre 2025
Journée d’étude organisée par la faculté de droit, Aix-Marseille Université sous la direction scientifique de A. Cerati, V. Perruchot-Triboulet et D. Ronet-Yague
Patrick Morvan, « Droit des otages ou otages du droit ? », le 25 avril 2025
Colloque coorganisé par Faculté de droit et de science politique - Antenne droit de Saint-Brieuc, l’Association SOS OTAGES et le Barreau de Saint-Brieuc
Patrick Morvan, « La performance sociétale de l’entreprise », le 11 avril 2025
Colloque annuel du Laboratoire de droit social de l'Université Paris Panthéon-Assas
Patrick Morvan, « Que reste-t-il de la loi en droit du travail ? », le 05 avril 2024
Colloque annuel du Laboratoire de droit social, Paris II Panthéon Assas
Patrick Morvan, « Droit & Dermatologie », le 19 mars 2024
Colloque organisé par le Lab-LEX, Université de Bretagne Occidentale avec le LIEN, l'ENM et l'EREB sous la direction de Laurent Misery, Professeur de dermatologie et de vénérologie et François-Xavier Roux-Demare, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles
Patrick Morvan, « Hommage à Philippe Malaurie », le 05 octobre 2023
Evénement organisé par l'Association Henri Capitant sous la direction du Professeur Laurent Aynès
Patrick Morvan, « Le licenciement pour motif économique », le 31 mars 2023
Colloque organisé par le Laboratoire de droit social, Université Paris-Panthéon-Assas
Patrick Morvan, « Les usages sociaux du droit - Rodéos urbains et karting en prison », le 09 janvier 2023
Organisé par le Laboratoire de Sociologie Juridique & Centre de Recherche sur la Justice et le règlement des conflits, Université Paris Panthéon-Assas
Patrick Morvan, « Expert et expertise en matière pénale », le 05 mai 2022
Organisé par le CMH et le LDPSC, sous la direction de Farah Safi, Pr de droit privé et de sciences criminelles, CMH (UPR 4232) / UCA et Philippe Bonfils, Pr de droit privé et de sciences criminelles, LDPSC (UR 4690) /Aix-Marseille Université.
Patrick Morvan, « 2022-2027 - Un quinquennat de droit social », le 01 avril 2022
Organisé par l'Université Paris Panthéon-Assas
Patrick Morvan, « Les intérêts contradictoires en procédures collectives », le 16 février 2022
Organisé sous l'égide du laboratoire DANTE, USVQ, et en partenariat avec Wolters Kluwer par Benoît Lopez
Patrick Morvan, « L'entreprise face aux défis environnementaux », le 03 juin 2021
Organisé par l’IRJS, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le Centre Michel de l’Hospital, UCA
Patrick Morvan, « What is suffering worth ? », le 10 septembre 2019
Franco-American Conference in Law, Criminology, Economics, History and Philosophy, co-sponsored by the University Paris-1 Panthéon Sorbonne, CNRS, Maison Française, Columbia Department of Economics and Center for Contemporrary Critical Thought
Patrick Morvan, « Le harcèlement », le 15 novembre 2018
Organisé par l'Institut de Criminologie et de droit pénal de Paris sous la direction scientifique de Monsieur Stamatios Tzitzis
Patrick Morvan, « L’acceptation vaccinale. Regards croisés », le 27 septembre 2018
Colloque pluridisciplinaire organisé sous la responsabilité scientifique de Renaud Bouvet et Laurent Rousvoal.
Patrick Morvan, « Le droit pénal au défi du numérique », le 12 septembre 2018
Organisé par l’Institut de Criminologie et de Droit Pénal de Paris, le Master 2 Criminologie, le Master 2 Droit Pénal et Sciences Pénales, Université Panthéon-Assas (Paris II) sous la direction scientifique d’Agathe Lepage
Patrick Morvan, « Le consentement en droit privé : regards croisés en matière civile et pénale », le 12 juin 2018
Organisée par Maxime Brenaut et Antoine Touzain pour l'Institut de Criminologie et de droit pénal de Paris
Patrick Morvan, « QPC et droit privé », le 04 juin 2018
Patrick Morvan, « L'indemnisation et la prise en charge des victimes d'actes de terrorisme de masse », le 03 avril 2018
Organisé par le laboratoire IODE (UMR 6262)
Patrick Morvan, « Ordonnances Macron : un nouveau droit du travail ? », le 22 février 2018
Colloque organisé par l'Institut François Gény et la DIRECCTE Grand Est
Patrick Morvan, « Les salles de consommation de drogues à moindre risque », le 07 novembre 2017
Organisé sous la responsable scientifique de Laurent Rousvoal, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles, Université de Rennes 1, IODE (UMR CNRS 6262)
Patrick Morvan, « La vie privée en prison », le 15 septembre 2017
Organisé par le Master 2 Criminologie Master 2 Droit Pénal et Sciences Pénales de l’Université Panthéon-Assas (Paris II) sous la direction scientifique de Farah Safi
Patrick Morvan, « Les enjeux de la réinsertion en milieu carcéral dans l'objectif de prévention de la récidive », le 03 mars 2017
Organisée par l'Association du Master 2 Droit Privé Général
Patrick Morvan, « L’enfant en prison », le 06 octobre 2016
Depuis 1946, les femmes détenues ont la possibilité de garder à leurs côtés, en prison, leur enfant jusqu’à ses 18 mois, voire 2 ans.