Vincent de Briant, Stéphane Cottin, Vincent de Briant, Audrey Zians, Recherche documentaire juridique: méthodologie, Bruylant, 2025, Paradigme (Méthode), 374 p.
Ce guide méthodologique est conçu pour fournir : une cartographie des gisements d’informations disponibles pour toutes les sources du droit français, du droit de l’Union européenne et du droit international (législation, jurisprudence, doctrine), une description plus détaillée des données et outils essentiels, accompagnée de trucs et astuces pour une recherche efficace, une méthode de travail adaptable à tous les types de recherche et des conseils plus pointus pour des requêtes et investigations spécialisées. Le corps du texte s’accompagne d’outils permettant d’acquérir des compétences en recherche d’information juridique : des copies d’écran illustrent les procédures, des résumés permettent de mémoriser les points essentiels, des focus approfondissent certains aspects plus complexes. Privilégiant la pratique et une approche la plus concrète possible, l’ouvrage devrait être utile à l’étudiant en licence ou master, au professionnel du droit ou de l’information juridique. Au-delà, il devrait intéresser toute personne souhaitant : se former à la recherche documentaire juridique, vérifier ou actualiser ses connaissances dans le domaine, former des étudiants à ce type de recherche, utiliser l’intelligence artificielle pour la recherche d’information juridique.
Vincent de Briant, Stéphane Cottin, Vincent de Briant, Recherche documentaire juridique: méthodologie, Bruylant, 2024, Paradigme (Méthode), 356 p.
Ce guide méthodologique a été conçu pour fournir : une cartographie des gisements d'information disponibles pour toutes les sources du droit : législation, jurisprudence et doctrine ; une description plus détaillée des données et outils essentiels, accompagnée de trucs et astuces pour une utilisation efficace ; une méthode de travail adaptable à tous les types de recherche et des conseils plus pointus pour des recherches spécialisées. Le corps du texte s'accompagne d'outils permettant au juriste débutant d'acquérir des compétences en recherche d'information juridique : des copies d'écran illustrent les procédures, des résumés permettent de mémoriser les points essentiels, des focus approfondissent certains aspects plus complexes. Privilégiant la pratique et une approche la plus concrète possible, l'ouvrage devrait être utile à l'étudiant en licence ou master, au professionnel du droit ou de l'information juridique. Au-delà, il intéressera toute personne souhaitant : se former à la recherche documentaire juridique, vérifier ou actualiser ses connaissances dans le domaine, former des étudiants à ce type de recherche, mesurer l'impact de l'intelligence artificielle sur la recherche d'information juridique.
Vincent de Briant, Stéphane Cottin, Audrey Zians, Vincent Crosnier de Briant, Vincent de Briant, Recherche documentaire juridique. Méthodologie: méthodologie, Bruylant, 2022, Paradigme (Méthode), 344 p.
Ce guide méthodologique a été conçu pour fournir : une cartographie des gisements d'information disponibles pour toutes les sources du droit : législation, jurisprudence et doctrine ; une description plus détaillée des données et outils essentiels, accompagnée de trucs et astuces pour une utilisation efficace ; une méthode de travail adaptable à tous les types de recherche et des conseils plus pointus pour des recherches spécialisées. Le corps du texte s'accompagne d'outils permettant au juriste débutant d'acquérir des compétences en recherche d'information juridique : des copies d'écran illustrent les procédures, des résumés permettent de mémoriser les points essentiels, des focus approfondissent certains aspects plus complexes. Privilégiant la pratique et une approche la plus concrète possible, l'ouvrage devrait être utile à l'étudiant en licence ou master, au professionnel du droit ou de l'information juridique. Au-delà, il intéressera toute personne souhaitant : se former à la recherche documentaire juridique, vérifier ou actualiser ses connaissances dans le domaine, former des étudiants à ce type de recherche.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, L'action commune en droit des collectivités territoriales: contribution à l'étude des compétences exercées en commun par l'État et les collectivités territoriales, L'Harmattan, 2020
Vincent de Briant, Vincent Aubelle, Vincent de Briant, Jacques Caillosse, Nicolas Kada, Les tabous de la décentralisation, Berger-Levrault, 2015, Au fil du débat, 398 p.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, Dominique Glaymann (dir.), Le stage: formation ou exploitation ? [colloques, 17-18 et 21-22 juin 2010, Presses universitaires de Rennes, 2013, Essais, 483 p.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, L'action commune en droit des collectivités territoriales: contribution à l'étude des compétences exercées en commun par l'État et les collectivités territoriales, L'Harmattan, 2009, Logiques juridiques, 557 p.
Vincent de Briant, Jean-Luc Albert, Vincent de Briant, Jacques Fialaire (dir.), L'intercommunalité et son coût: rapport d'étude de l' Observatoire de la décentralisation (GRALE), L' Harmattan, 2008, Collection GRALE, 311 p.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, L'action commune en droit des collectivités territoriales: contribution à l'étude de l'exercice en commun de compétences, Atelier national de reproduction des thèses, Université de Lille 3, 2008, Lille-thèses
Vincent de Briant, Vincent de Briant, Jean-Bernard Auby, L'action commune en droit des collectivités territoriales: contribution à l'étude de l'exercice en commun de compétences, 2007, 561 p.
L’exercice en commun de leurs compétences par au moins deux autorités constitue une pratique ancienne en matière d’administration locale, mais qui a tendance à se généraliser. Désignée ici sous le nom d’« action commune », elle unit juridiquement, soit l’État et une ou plusieurs collectivités territoriales, soit au moins deux de ces collectivités ou leurs groupements. L’étude des opérations juridiques constituées par ces actions communes, conduit à distinguer, d’une part, les compétences conjointes et partagées, nécessairement exercées en commun, et d’autre part, les compétences concurrentes, parallèles et exclusives, qui ne le sont qu’à l’initiative des acteurs locaux. La structure de l’administration locale, limite cependant, même en pareille hypothèse, les possibilités d’une action isolée. C’est pourquoi, la décentralisation territoriale peut être désormais qualifiée de coopérative, dès lors que l’exercice des compétences locales suppose, le plus souvent, l’accord de volonté des acteurs concernés. C’est lui qui confère alors une cohérence formelle au système mis en place, et conduit à faire du juge son principal régulateur.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, Droit public, Vuibert, 2006, Mise à niveau, 229 p.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, Yves Palau, La médiation: définition, pratiques et perspectives, A. Colin, 2005, 128 (Sciences sociales), 128 p.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, Droit public, Vuibert, 2004, Mise à niveau (Concours de catégories B et A), 219 p.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, Droit public, Vuibert, 2002, Mise à niveau, 153 p.
Vincent de Briant, Mokhtar Lakehal, La copie de concours: principes et méthodes concours administratifs, catégorie A concours interne et externe culture générale, droit public, économie politique, Vuibert, 1999, Collection dirigée par Frank Marchand, 214 p.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, Yves Palau, La médiation: définition, pratiques et perspectives, Nathan, 1999, Collection 128, 128 p.
Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement – Chronique 2024 », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2025, n°50, pp. 643-656
Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement - Chronique 2023 », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2024, n°49, pp. 675-688
L’année 2023 est placée sur le plan législatif sous le signe de l’accélération, la simplification ou la facilitation de l’action publique dans le domaine de l’environnement, et notamment des collectivités territoriales. En cela cette action souligne à la fois l’urgence à agir plus vite et la difficulté de lutter contre les effets du réchauffement climatique tout en prévenant son accélération. La diversité des domaines concernés l’atteste : le développement des énergies renouvelables et des « industries vertes », la production d’énergie d’origine nucléaire, la lutte contre les incendies de forêt et la lutte contre l’artificialisation des sols.
Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement – 2022 », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2023, n°Volume 48, pp. 661-673
La décentralisation de la politique de protection de l’environnement va de pair avec la différenciation territoriale, qui devient la norme de l’action publique avec la loi du 21 février 2022. Celle-ci n’est cependant jamais pleine et entière dès lors que la protection de l’environnement n’a pas de frontières, comme le montrent l’évolution des normes relatives à la sobriété énergétique, la gestion des sites Natura 2000, la mise en œuvre des zones à faibles émissions ou encore l’évaluation environnementale.
Vincent de Briant, « Chronique collectivités territoriales et environnement 2021 », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2022, n°Volume 47, pp. 603-616
L’objectif national à atteindre d’absence de toute artificialisation nette des sols, en 2050, fixé par la loi du 22 août 2021 « Climat et résilience », s’accompagne d’un ensemble de mesures qui subordonnent clairement les compétences des collectivités territoriales en matière d’urbanisme à la lutte contre le réchauffement climatique, à laquelle elles doivent également contribuer en réduisant leur empreinte numérique ou en améliorant l’évaluation environnementale. Cet objectif illustre un changement de paradigme dans les rapports entre collectivités et environnement qui se manifeste tout autant dans leur implication, en 2021, dans la lutte contre la maltraitance animale.
Vincent de Briant, « Chronique Collectivités territoriales et environnement 2020 », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2021, n°Volume 46, pp. 605-618
Différenciation et subsidiarité marquent l’année 2020 dans la protection de l’environnement, qui s’appuie toujours davantage sur les collectivités territoriales, mais aussi sur l’État déconcentré. Tel est en effet le sens des principales mesures nouvelles visant à lutter contre le mitage des espaces forestiers en Île-de-France, concernant la gestion de l’eau, ou encore la lutte contre le gaspillage et la promotion de l’économie circulaire. C’est ce dont la jurisprudence a pris acte, en confirmant l’intérêt à agir des pouvoirs locaux, dans de nombreux domaines.
Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement 2019 », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2020, n°Volume 45, pp. 577-589
Le développement des « mobilités » remplace celui des « transports » dans la loi, pour lutter contre le réchauffement climatique et favoriser la transition énergétique. Ce changement de paradigme confirme la place centrale des collectivités territoriales dans la préservation de l’environnement, même si ici la loi contraint tout autant qu’elle incite, et parfois même hésite. L’instabilité de la règle pour le cycle de l’eau illustre cette hésitation, dont les collectivités elles-mêmes peuvent être à l’origine.
Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement - 2018 », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2019, n°Volume 44, pp. 583-593
L’année 2018 constitue une année de mise en œuvre opérationnelle de dispositifs favorisant la transition écologique pour et par les collectivités territoriales, avec la mise en œuvre de la stratégie nationale de la biomasse, largement décentralisée, celle du « label Bas-Carbone », celle des premiers contrats de transition écologique, mais aussi de la feuille de route pour l’économie circulaire, le tout avec l’assistance de l’ADEME, le cas échéant. Cette mise en œuvre est néanmoins parfois reportée ou modifiée, comme les cas de la gestion de l’eau ou des parcs éoliens de mer ont pu le montrer.
Vincent de Briant, « Le droit à la différenciation territoriale : entre totems et tabous », AJCT. Actualité juridique Collectivités territoriales, Dalloz , 2018, n°05, p. 233
Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement (2017) », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2018, n°Volume 43, pp. 601-613
Les stratégies nationales de protection de l’environnement définies par l’État sur la biodiversité, la forêt, l’eau, la transition énergétique ou le littoral, dans le cadre de la mandature 2012/2017, ont donné lieu en fin de mandat à plusieurs déclinaisons par voie réglementaire, mais aussi à plusieurs adaptations législatives rendues nécessaires par la nouvelle organisation territoriale mise en place dans la même période.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement (2017) », Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2018, pp. 601-613
Les stratégies nationales de protection de l’environnement définies par l’État sur la biodiversité, la forêt, l’eau, la transition énergétique ou le littoral, dans le cadre de la mandature 2012/ 2017, ont donné lieu en fin de mandat à plusieurs déclinaisons par voie réglementaire, mais aussi à plusieurs adaptations législatives rendues nécessaires par la nouvelle organisation territoriale mise en place dans la même période.
Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement (2016) », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2017, n°Volume 42, pp. 513-523
L’année 2016 est une année de mise en œuvre de la nouvelle organisation territoriale de la protection de l’environnement, telle qu’elle résulte des lois adoptées en 2014 et 2015, d’une part, sur les collectivités territoriales et, d’autre part, sur la transition énergétique. Mais c’est aussi une année de « reconquête » de la biodiversité, de la nature et des paysages, tel que l’affirme la loi du 8 août 2016 dans son intitulé, avec dans les deux cas une volonté clairement exprimée de faire de la région le pivot territorial de la mise en œuvre de ces réformes.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement (2016) », Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2017, pp. 513-523
L’année 2016 est une année de mise en oeuvre de la nouvelle organisation territoriale de la protection de l’environnement, telle qu’elle résulte des lois adoptées en 2014 et 2015, d’une part, sur les collectivités territoriales et, d’autre part, sur la transition énergétique. Mais c’est aussi une année de «reconquête » de la biodiversité, de la nature et des paysages, tel que l’affirme la loi du 8 août 2016 dans son intitulé, avec dans les deux cas une volonté clairement exprimée de faire de la région le pivot territorial de la mise en oeuvre de ces réformes.
Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement - Chronique 2015 », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2016, n°Volume 41, pp. 570-583
La transition énergétique et écologique passe par les collectivités territoriales. C’est ce qu’ont montré deux lois adoptées en 2015 presque simultanément, le 7 et le 17 août. La nouvelle organisation de la République française confie en effet aux régions et aux communes une large part de la mise en œuvre des dispositions destinées à limiter le réchauffement climatique, tout en permettant le développement durable. Un partage fonctionnel de compétences conduit en effet les régions à décliner sous forme de schémas des objectifs nationaux que les groupements de communes doivent respecter dans la délivrance de services de proximité dont ils sont chargés. Au-delà, c’est même un nouveau référentiel économique et écologique que les uns et les autres doivent promouvoir : celui de l’économie circulaire.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement - Chronique 2015 », Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2016, pp. 570-583
La transition énergétique et écologique passe par les collectivités territoriales. C’est ce qu’ont montré deux lois adoptées en 2015 presque simultanément, le 7 et le 17 août. La nouvelle organisation de la République française confie en effet aux régions et aux communes une large part de la mise en oeuvre des dispositions destinées à limiter le réchauffement climatique, tout en permettant le développement durable. Un partage fonctionnel de compétences conduit en effet les régions à décliner sous forme de schémas des objectifs nationaux que les groupements de communes doivent respecter dans la délivrance de services de proximité dont ils sont chargés. Au-delà, c’est même un nouveau référentiel économique et écologique que les uns et les autres doivent promouvoir : celui de l’économie circulaire.
Vincent de Briant, « Normes : vers une réelle simplification ? - Le silence éloquent de l'administration », AJCT. Actualité juridique Collectivités territoriales, Dalloz , 2015, n°02, p. 67
Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement. Chronique 2014 », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2015, n°Volume 40, pp. 493-505
La réforme territoriale qui débute en 2014 n’est pas une réforme portant principalement sur la décentralisation de nouvelles compétences. Elle est d’abord et avant tout une réforme visant l’intégration de l’action publique territoriale, du niveau européen au niveau local, et dont l’environnement est l’un des enjeux, que ce soit dans les espaces ruraux ou les espaces urbains. Elle privilégie cependant à ce propos le niveau régional.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement. Chronique 2014 », Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2015, pp. 493-505
La réforme territoriale qui débute en 2014 n’est pas une réforme portant principalement sur la décentralisation de nouvelles compétences. Elle est d’abord et avant tout une réforme visant l’intégration de l’action publique territoriale, du niveau européen au niveau local, et dont l’environnement est l’un des enjeux, que ce soit dans les espaces ruraux ou les espaces urbains. Elle privilégie cependant à ce propos le niveau régional.
Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement en 2013 », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2014, n°Volume 39, pp. 65-80
L’année 2013 est en France une année de transition pour ce qui concerne les compétences attribuées aux collectivités territoriales en matière d’environnement. De nombreux textes de loi ont en effet été mis en débat, mais tous ne sont pas adoptés, ni même encore déposés au Parlement, sur la transition écologique ou la biodiversité notamment. L’un d’entre eux, cependant, a été adopté définitivement le 12 décembre 2013 : le projet de loi de modernisation de l’action publique et d’affirmation des métropoles, qui institue en particulier une nouvelle compétence intitulée « gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations ». Elle est attribuée aux communes et à leurs groupements. La question de la gestion des milieux aquatiques ne peut cependant relever d’une seule catégorie de collectivités, comme le texte tend lui-même à le démontrer.
Vincent de Briant, Vincent de Briant, « Collectivités territoriales et environnement en 2013 », Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2014, pp. 65-80
L’année 2013 est en France une année de transition pour ce qui concerne les compétences attribuées aux collectivités territoriales en matière d’environnement. De nombreux textes de loi ont en effet été mis en débat, mais tous ne sont pas adoptés, ni même encore déposés au Parlement, sur la transition écologique ou la biodiversité notamment. L’un d’entre eux, cependant, a été adopté définitivement le 12 décembre 2013 : le projet de loi de modernisation de l’action publique et d’affirmation des métropoles, qui institue en particulier une nouvelle compétence intitulée «gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations » . Elle est attribuée aux communes et à leurs groupements. La question de la gestion des milieux aquatiques ne peut cependant relever d’une seule catégorie de collectivités, comme le texte tend lui-même à le démontrer.
Vincent de Briant, « La coadministration dans le domaine de l’environnement : Un levier inattendu pour la clarification des compétences », Revue juridique de l’environnement, Revue juridique de l’environnement, 2013, n°spécial, pp. 27-40
Vincent de Briant, Vincent de Briant, « La coadministration dans le domaine de l’environnement. Un levier inattendu pour la clarification des compétences », Société Française pour le Droit de l'Environnement, Limoges : Société Française pour le Droit de l'Environnement et PERSÉE : Université de Lyon, CNRS & ENS de Lyon, 2013, pp. 27-40
Briant Vincent de. La coadministration dans le domaine de l’environnement. Un levier inattendu pour la clarification des compétences. In: Revue Juridique de l'Environnement, numéro spécial, 2013. La clarification des compétences des collectivités territoriales en matière d'environnement. pp. 27-40.